
Cloud souverain : la nouvelle campagne de Céleste s’attaque au « cloud washing ».
Avec ISOSKÈLE
Un film décalé pour un opérateur qui joue la carte de la transparence.
L’agence St Johns Isoskele dévoile la nouvelle campagne de Céleste, solutions telecoms, Cloud et cybersécurité pour les entreprises. Avec un film au ton résolument décalé, la marque affirme son repositionnement comme acteur du cloud souverain en France et prend le contre-pied d’un marché où la souveraineté est devenue un mot-valise.
Le constat : la souveraineté, promesse à géométrie variable.
La souveraineté numérique est devenue un enjeu stratégique majeur pour les entreprises françaises, portée par les tensions géopolitiques et la prise de conscience autour du CLOUD Act américain. Adopté en 2018, il permet aux autorités américaines d’accéder aux données
d’entreprises américaines, même hébergées en Europe, remettant en cause de nombreuses promesses de confidentialité.Dans ce contexte, le terme « souveraineté » a été largement instrumentalisé à des fins commerciales, sans réelle garantie : c’est ce que l’on appelle le « cloud washing ».
C’est ce « cloud washing » que Celeste entend dénoncer avec son agence St Johns Isoskele. Reconnu sur son métier d’opérateur BtoB fibre et cloud, Celeste franchit aujourd’hui une nouvelle étape en affirmant sa dimension d’acteur du cloud souverain en France, une ambition qu’il est en mesure de revendiquer avec des preuves concrètes et vérifiables. Car Céleste dispose de son propre réseau de fibre optique, de ses propres data centers et d’une offre de cybersécurité intégrée, le tout soumis exclusivement au droit français et suisse. En d’autres termes, Céleste maîtrise vos données de bout en bout, et peut le démontrer.
Le parti-pris créatif : l’humour pour émerger.
Et si le mot souverain sonnait souvent faux ?C’est le point de départ de la campagne imaginée par St Johns Isoskele.
Avec un humour acéré et affirmé, le film rend perceptible le doute suscité par certaines offres de CLOUD souverain. Pour affirmer sa souveraineté et se démarquer des autres acteurs du secteur, CELESTE choisit de s’éloigner des messages trop institutionnels, sérieux, voire anxiogènes.
En empruntant les codes du mauvais doublage des émissions de télé réalité américaines, CELESTE joue volontairement avec l’imaginaire américain pour mieux questionner l’influence juridique du CLOUD Act. Le film illustre ainsi par l’absurde le décalage entre ce qui est dit et ce qui est perçu.
Avec son discours trop beau pour être vrai, sa tenue clichée des présentateurs TV américains et son attitude commerciale douteuse, le personnage central incarne cette figure faussement souveraine, dont les arguments sonnent creux et ne trompent personne.
Derrière ce ton moqueur, le message lui reste très sérieux : en matière de cloud, la souveraineté ne se décrète pas, elle se démontre par des preuves concrètes.
Ce ressort créatif permet à CELESTE de s’imposer comme un choix de confiance dans un marché où toutes les promesses de souveraineté ne se valent pas.
Une campagne d’une efficacité redoutable comme Pascal, vendeurs de serveurs dans l’ouest de la France.






