A la uneActualité

Un robot Google capable de refléter la personnalité de chacun

On pourrait se croire dans le dernier film d’Hollywood avec i-Robot, Wall-E, ou Chappie. Mais Google a bien fait un pas de plus vers l’intelligence artificielle après le dépôt d’un brevet donnant aux robots domestiques une personnalité. Baptisé « méthodes et systèmes pour le développement de la personnalité du robot », le projet s’appuierait sur le cloud. En outre, il permettrait de télécharger un trait de personnalité comme une nouvelle application.

Les robots pourront ainsi être programmés pour interagir avec des personnalités et des profils différents. Encore plus incroyable, le robot pourrait imiter la personnalité du propriétaire du robot, d’un proche disparu ou d’une célébrité. Autre fonctionnalité, la possibilité de partager cette personnalité avec d’autres robots, si le propriétaire devait partir en voyage dans une autre ville. « La personnalité du robot devient ainsi transportable ou transférable», précise plusieurs médias américains.

Google se lance en tout cas tous azimuts dans la robotique, après avoir présenté un robot sur quatre pattes imitant le comportement d’un chien, via sa filiale rachetée en 2013 Boston Dynamics. Jusqu’ici les tentatives pour imiter les comportements humains n’ont pas vraiment convaincu. Google a donc encore le champ libre sur le sujet.

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
Bouton retour en haut de la page
Un robot Google capable de refléter la personnalité de chacun
Cryptomonnaies: PayPal pourrait racheter BitGo, pionnier des transactions sécurisées
Intel: pourquoi le titre du géant des micro-processeurs a chuté de 10% en Bourse
Données de santé: la présence de Palantir dans le suivi du vaccin contre le Covid-19 inquiète
Statut des chauffeurs: Uber et Lyft perdent leur appel en Californie
TousAntiCovid : enfin l’heure du vrai démarrage pour l’application de contact tracing du gouvernement ?
Présidentielle américaine: la pression s’accentue sur Facebook et Twitter, convoqués par le Sénat