
Pourquoi le marché du traiteur entreprise doit se réinventer (et comment certains acteurs changent les règles du jeu)
Avec Le Cercle
Le marché de la restauration hors domicile connaît, depuis maintenant plusieurs années, de profondes transformations. Les traiteurs se sont ainsi imposés, suite à une évolution des habitudes de consommation et une relative désaffection pour les restaurants traditionnels, comme des acteurs majeurs. Toutefois, de nouvelles demandes émanent aujourd’hui des clients, ce qui pousse le marché à se réinventer et favorise le développement d’acteurs qui n’hésitent pas à changer les règles du jeu.
Un marché en plein essor.
Il y a encore peu, le réflexe naturel des salariés pour la pause-déjeuner était de se rendre dans un restaurant à proximité de leur lieu de travail ou, pour ceux qui en disposaient, au restaurant interentreprise (RIE). Mais la consommation de repas au travail a considérablement évolué au cours des dernières années, les usages se multipliant et se diversifiant. Il n’est ainsi plus rare de préférer commander des plateaux-repas en parallèle à une réunion plutôt que de partir déjeuner dehors, et nombre d’entreprises recourent aujourd’hui aux services d’un traiteur professionnel pour assurer la restauration de leur événement au lieu de réserver une grande table dans un restaurant. Pour répondre à ces demandes croissantes, le marché du traiteur entreprise s’est donc largement développé, que ce soit en livraison, via des plateformes ou encore des cantines connectées.
Toutefois, ce modèle lui-même apparaît aujourd’hui à maints égards comme dépassé.
Un modèle qui touche ses limites.
Il existe aujourd’hui sur le marché un grand nombre de traiteurs proposant leurs services aux entreprises. Mais, qu’il s’agisse de plateaux-repas et de formules pour le déjeuner comme de buffets pour les événements professionnels, bien des défauts apparaissent, de manière parfois récurrente. L’une des problématiques les plus fréquemment évoquée tient à la logistique, et quel manager n’a pas été confronté à un retard dans la livraison des plateaux-repas d’une réunion cruciale, générant un stress aussi inutile qu’inopportun ?
Un autre sujet est celui de la variété des propositions. Malgré la diversité des acteurs, force est de constater que les menus ont trop souvent tendance à se ressembler : combien de salades identiques au déjeuner, de pièces cocktails interchangeables lors des soirées d’entreprise ? Ceci s’explique bien sûr par la volonté des traiteurs de suivre ce qu’ils perçoivent comme les attentes de leur clientèle, et donc pour partie des effets de mode. Mais, au-delà de cela, il existe incontestablement un manque de recherche et d’originalité dans la création des recettes. Enfin, la principale critique qui pourrait être adressée aux acteurs du marché du traiteur entreprise tient aux emballages. Pour simplifier le stockage et la livraison de leurs produits, une immense majorité d’entre eux recourent à des conditionnements souvent individuels jetables et le plus souvent difficiles à recycler du fait de leur composition. À titre d’illustration, plus de 20 000 repas sont distribués chaque jour dans les bureaux et administrations parisiennes : l’équivalent de six tours Eiffel, pour une grande partie évitable.
Les nouvelles attentes des consommateurs.
Or, la RSE s’est imposée comme un enjeu majeur, tant pour les entreprises que pour les salariés qui les composent. L’impact de la consommation étant central, le sujet des emballages jetables est donc une réelle problématique. Il en est de même pour la composition des menus et les ingrédients utilisés : ceux-ci viennent-ils de l’autre bout du monde, avec les émissions carbonées liées à leur importation vont avec ? Dans quelles conditions, environnementales mais aussi humaines et sociales, ces ingrédients sont-ils produits ? Quid de la durabilité, de la circularité ?
En parallèle, manger est devenu plus que la simple satisfaction d’un besoin vital. Il s’agit désormais d’un moment privilégié pour les salariés, qui sont aussi attentifs à l’impact de leurs repas sur l’environnement et leur santé qu’à son goût. Manger est plus que simplement se nourrir, c’est aussi une expérience gustative. L’adaptation des menus aux divers régimes alimentaires, pour répondre à des convictions philosophiques ou religieuses (sans porc, végétarien ou végan) ou à des impératifs de bien-être et de santé (sans gluten, sans œufs, sans lactose, etc.) est par conséquent nécessaire, mais ne saurait se faire au détriment du goût. Et c’est précisément cette recette aussi subtile qu’indispensable que proposent de nouveaux acteurs comme Le Cercle.
Des modèles qui changent les règles du jeu.
Né en 2016, Le Cercle s’est rapidement imposé parmi les acteurs majeurs du marché du traiteur d’entreprise en Île-de-France, en n’hésitant pas à bousculer certaines règles pour proposer un modèle alternatif. Depuis sa création, l’entreprise a mis la circularité au centre de son approche. Plutôt que d’avoir recours à des emballages jetables, Le Cercle utilise des contenants réutilisables, fabriqués à partir de 94% de résidus végétaux (épluchures de PDT, raches de maïs,…) ou de bambou ; que l’entreprise vient récupérer sur place le lendemain de la livraison pour les laver et les reconditionner avant de les réintroduire dans le circuit. Ce sont ainsi des tonnes de déchets qui ne sont pas produites chaque jour. Dans une démarche d’inclusivité globale, Le Cercle a noué un partenariat avec l’ESAT l’Envol pour le pré-conditionnement et le lavage de ses emballages réutilisables.
Cette approche écoresponsable ne se limite d’ailleurs pas aux seuls contenants. Pour minimiser l’impact de son activité sur l’environnement, Le Cercle n’utilise dans ses recettes – classiques comme pour les alternatives végétariennes, végans ou exemptes de certains ingrédients ou allergènes – que des produits de saison, autant que faire se peut bios et issus de filière de production en circuits courts pour consommer le plus local possible. Faire évoluer la carte à chaque saison permet également à Le Cercle de proposer régulièrement de nouvelles recettes, évitant ainsi toute lassitude à sa clientèle. La livraison est assurée par des véhicules à faible émission ou des triporteurs réfrigérés à Paris.
Bien entendu, une simple démarche vertueuse ne saurait répondre aux demandes des entreprises, aussi soucieuses du respect des engagements RSE que de praticité. L’offre de Le Cercle est donc pensée pour répondre aux besoins des entreprises, tant pour les réunions et déjeuners d’affaires avec ses plateaux-repas design et délicieux que pour les événements plus importants à travers la gamme de buffets et finger food. La livraison est rapide, et toute l’équipe de Le Cercle a fait de la qualité du service une valeur cardinale.
L’exemple de Le Cercle illustre la nécessité pour le marché du traiteur d’entreprise de se réinventer, pour proposer des modèles, pour enfin réellement répondre aux nouvelles attentes des consommateurs, à la fois plus respectueux des enjeux environnementaux et sociaux et intransigeants sur la qualité sanitaire et gustative des repas. En proposant un nouveau standard aux entreprises et aux consommateurs, Le Cercle contribue à transformer positivement son marché et à faire bouger les lignes pour promouvoir une consommation plus responsable qui n’oublie pas que manger reste un plaisir.






