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[CONFIDENTIEL] PriceMinister et Rakuten, OPA de Comcast sur Sky, Barack Obama, Facebook et Google, Pony.ai…

#VoilàCestFini: la marque PriceMinister disparaît, au profit de Rakuten

A l’occasion du Mobile World Congress de Barcelone, Hiroshi Mikitani, fondateur et PDG de Rakuten, a annoncé que PriceMinister cèderait sa place à la marque Rakuten en France, à compter du 1er mars. Olivier Mathiot, PDG de la célèbre marketplace, confirme l’information sur Twitter :

PriceMinister a été fondé en 2000 par Pierre Kosciusko-Morizet, Olivier Mathiot, Pierre Krings et Nathalie Gaveau. Start-up emblématique du premier âge d’or de l’Internet français, elle avait été rachetée par l’acteur du e-commerce japonais Rakuten en 2010 pour 200 millions d’euros.

#ClashDesTitans: l’OPA surprise de Comcast sur Sky pourrait perturber le méga-deal Fox / Disney

Le géant Comcast, numéro un du câble aux Etats-Unis, propriétaire du network NBC et du studio de cinéma Universal, est sorti du bois pour tenter de ravir Sky, leader de la télévision payante en Europe, au nez et à la barbe du magnat des médias Rupert Murdoch.

L’offre publique d’achat de Comcast propose ainsi 31 milliards de dollars pour Sky, soit 12,5 livres sterling par action. C’est 16% supérieur à l’offre présentée par Murdoch, via la 21st Century Fox. En effet, Murdoch cherche à mettre la main sur les 61% de Sky qu’il ne contrôle pas encore, une opération déjà empêchée par des contraintes règlementaires : en janvier, l’autorité britannique de la concurrence avait rendu un avis négatif dans un rapport intermédiaire, estimant que le rachat n’était « pas dans l’intérêt du public. »

Il s’agit pour Fox de contrôler entièrement Sky dans le cadre de son méga-deal à 52 milliards de dollars avec Disney, qui prévoyait d’avaler la plupart des actifs de la Fox, dont Sky, dès que Murdoch en aurait pris le contrôle. L’OPA surprise de Comcast pourrait maintenant compliquer l’achat de Fox par Disney.

Sky opère ses activités au Royaume-Uni, en Irlande, en Autriche, en Allemagne, et en Italie. Elle compte 22,5 millions de clients, pour un chiffre d’affaire de 13 milliards de livres (soit 14,8 milliards d’euros) en 2016. Sky propose une chaîne d’information continue Sky News, mais aussi beaucoup de sports, notamment la Premier League anglaise de Football, ou des séries comme Game of Thrones.

#YesWeCan: Barack Obama appelle Facebook et Google à revoir leur copie

Barack Obama a beau être américain, il n’apprécie que modérément les pratiques des GAFA, Facebook et Google en tête. Déjà lors de sa venue à Paris en décembre dernier, l’ancien locataire de la Maison-Blanche avait fait part de son inquiétude quant à Facebook, qui «devient la principale plateforme d’information» et «renforce sans le vouloir les propagandes». Après ce table bien senti par rapport à l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine, Barack Obama a remis le couvert la semaine passée à l’occasion de la MIT Sloan Sports Analytics Conference.

Barack Obama à la Maison de la Radio, à Paris. Crédits : Maxence Fabrion – Adsvark Médias.

Lors de celle-ci, l’ex-président américain a estimé que les grandes plateformes, notamment Google, Facebook et Twitter, devaient faire l’objet de discussions autour de leur modèle économique. Pour Barack Obama, les géants américains doivent aussi bien être des biens publics que des entreprises commerciales dans la mesure où «ils façonnent notre culture de manière puissante». Le démocrate est même allé plus loin en qualifiant la domination de Facebook et de Google de duopole qui permet aux utilisateurs de construire des réalités alternatives. Sans appeler à de nouvelles réglementations, Barack Obama a affirmé qu’il était indispensable d’échanger avec Facebook et Google pour faire évoluer leur modèle économique, leurs algorithmes et plus globalement leurs mécanismes de fonctionnement. Mark Zuckerberg et Sundar Pichai sont prévenus.

#IA: Pour la première fois, une entreprise ouvre son service de voitures autonomes au grand public en Chine

La start-up américaine Pony.ai est la première entreprise a avoir lancé son service de transport via des voitures autonomes à destination du grand public en Chine. Pour l’instant, la route que peuvent emprunter les véhicules est très réduite et couvre deux miles, soit un peu plus de trois kilomètres, à Nansha dans la province du Guangdong.

L’entreprise, qui a été fondée fin 2016, a levé 112 millions de dollars en début d’année. Ce tour de table avait pour objectif d’aider Pony.ai à déployer une flotte de voitures autonomes en Chine où les autorités locales avaient accepté de donner à la start-up une zone de 30 kilomètres carrés pour mener des essais. La start-up est donc finalement allée plus loin que ce qui était prévu, et cela en seulement quelques mois, en s’ouvrant, même de façon très réduite, au grand public. Pony.ai prévoit d’étendre sa zone progressivement à partir de Guangdong. Mais toujours en commençant par une petite flotte afin que les véhicules s’habituent d’abord à leur zone.

Par la même occasion, Pony.ai ajoute sa pierre à l’édifice dans la course à l’intelligence artificielle que se livrent la Chine et les États-Unis. Mais il est difficile de dire qui gagne cette fois-ci. Pony.ai a son siège social aux États-Unis mais opère sur les deux marchés. Cependant, c’est quand même sur les routes chinoises qu’elle a lancé sa grande première.

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