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[INSIDERS] La plateforme de streaming Pandora veut populariser une nouvelle forme de podcasts

#Streaming: Pandora veut populariser une nouvelle forme de podcasts

Après le succès des podcasts, en particulier aux États-Unis, la plateforme américaine de streaming Pandora espère populariser un autre format mêlant podcast et musique. Il s’agit de « combiner les possibilités de narration des podcasts avec le pouvoir émotionnel des playlists de musique », explique l’entreprise. « Les podcasts peuvent raconter des histoires sur la musique, mais n’incluent généralement pas des chansons complètes. Et les listes de lecture ont des chansons, mais manquent de contexte personnel délivré par les artistes. Les Pandora Stories viennent combler ce vide ».

Crédit: Pandora

Plus concrètement, l’outil appelé donc « Pandora Stories » permettra aux artistes d’ajouter une piste vocale dans leurs playsists. Ils pourront parler entre les morceaux, par exemple pour expliquer leurs histoires, ce qu’ils signifient pour eux, ou délivrer le message qu’ils souhaitent. Si on entrevoit tout de suite l’outil marketing que peut être Pandora Stories pour les chanteurs, il sera aussi ouverts à d’autres personnalités: athlètes, auteurs, acteurs et « au-delà » cite la société, multipliant les possibilités d’utilisation. À noter que Pandora n’est disponible qu’aux États-Unis.

Pandora qui est un petit acteur face à Spotify et Apple Music se doit d’innover. Sur les 71,4 millions d’abonnés que revendique la plateforme, elle ne compte que 6 millions d’abonnés payants. Un chiffre qui semble bien faible face aux 83 millions d’abonnés payants de Spotify, qui revendique au total 180 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Le constat est à peine différent face à Apple Music, qui compte plus de 50 millions d’abonnés payants. En septembre dernier, l’opérateur de radio par satellite SiriusXM a mis la main sur Pandora pour 3,5 milliards de dollars.

La première collection de Pandora Stories inclut entre autres John Legend, Daddy Yankee, Lauren Alaina ou encore Perry Farrell. 

#IoT: Monaco Telecom et Huawei signent un accord pour faire de la Principauté une Smart City

Monaco Telecom et Huawei s’allient pour faciliter et accélérer le lancement d’offres de services « Smart City » au sein de la Principauté. Martin Péronnet, directeur général de Monaco Telecom, et Weiliang Shi, directeur général de Huawei France, ont ainsi signé un accord stratégique sur l’Internet des objets (IoT) dans le cadre du projet «5G Smart Nation» de la Principauté.

Weiliang Shi, Directeur Général de Huawei France


Dans le cadre de ce partenariat, Monaco Telecom et Huawei développeront ensemble des solutions technologiques et marketing sur l’Internet des objets (IoT), le big data et le cloud. Le but étant d’offrir une large palette de services aux citoyens monégasques. Monaco Telecom pourra notamment s’appuyer sur les réseaux NB-IoT et 5G de Huawei déployés dans la Principauté et sur la plateforme Cloud de test basée à Düsseldorf en Allemagne. La prochaine étape étant de déployer une plateforme dédiée à Monaco.

Cet accord fait suite à un partenariat initié en 2012 entre l’opérateur monégasque et Huawei qui a déjà permis le lancement du premier service 1Gpbs fixe en 2016 et mobile en 2017. En septembre 2018, Huawei et Monaco Telecom avaient déjà signé un accord pour faire de Monaco le premier pays entièrement couvert en 5G.

#RGPD: la Cnil lève sa mise en demeure contre la start-up Vectaury

AFP – L’autorité française de protection des données personnelles, la Cnil, a levé mardi sa mise en demeure contre la start-up Vectaury, spécialisée dans le ciblage publicitaire grâce aux données de géolocalisation d’utilisateurs de smartphones. Vectaury avait été épinglée le 8 novembre 2018, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) lui reprochant d’exploiter des données d’utilisateurs de smartphones sans accord clair de leur part. Ces pratiques allaient à l’encontre du nouveau Règlement européen sur la protection des données (RGPD), adopté en mai 2018.

Matthieu Daguenet, co-fondateur et CEO de Vectaury.

Pour échapper aux sanctions, Vectaury a modifié son outil de recueil du consentement (CMP) « pour que les utilisateurs de mobiles puissent avoir une information plus accessible et détaillée et, ainsi, manifester activement leur choix sur l’utilisation des données à des fins marketing et publicitaires», a fait savoir la jeune pousse. La Cnil reprochait également à Vectaury d’exploiter sans consentement valable des données d’internautes recueillies lors des offres d’enchères publicitaires en temps réel. En quelques secondes, ces systèmes automatisés permettent de détecter qu’un internaute présentant tel ou tel profil de consommation est en ligne et de mettre aux enchères auprès des annonceurs le message publicitaire qu’il est possible de lui adresser. 

Pour se conformer aux exigences de la Cnil, Vectaury a annoncé avoir mis en place un nouvel outil permettant de vérifier si les applications mobiles où elle vend des espaces publicitaires respectent bien le RGPD. L’entreprise dit vouloir « aller encore plus loin» dans les prochains mois « en proposant de nouvelles innovations qui bénéficieront aux utilisateurs et aux professionnels». Vectaury est la quatrième start-up de ce type à avoir été visée par la Cnil depuis l’entrée en vigueur du RGPD. Toutes ont aujourd’hui régularisé leur situation. Fondée en octobre 2014, Vectaury emploie environ 70 personnes mais compte rapidement doubler ses effectifs, après une levée de fonds de 20 millions d’euros en octobre 2018. Elle dit travailler « avec plus de 100 marques et agences, avec la capacité de toucher des millions de profils qualifiés en France»

#E-santé: Kobus lève 1 million d’euros pour accompagner les kinésithérapeutes 

Kobus, qui assiste les kinésithérapeutes dans la prise en charge de leurs patients via une application dédiée, annonce avoir bouclé une levée de fonds d’ 1 million d’euros. Celle-ci a notamment été réalisée auprès du fonds d’investissement Side Capital.

L’outil développé par la start-up permet d’établir un bilan du patient grâce à une base de données scientifique, de suivre et de mesurer ses progrès, de piloter les traitements, de générer des comptes rendus automatiques et de faciliter la coordination avec les autres professionnels du parcours de soins. 

Kobus

Kobus, qui compte aujourd’hui 1 500 kinésithérapeutes clients utilisant quotidiennement le logiciel, a pour objectif d’atteindre les 10 000 utilisateurs en 2020, et à terme d’utiliser les données collectées anonymisées pour proposer de l’aide au diagnostic.

À cette levée, la startup a pour ambition d’élargir sa cible et de se développer davantage sur le marché francophone, notamment en France, Belgique, Suisse et Québec. «Nous souhaitons étendre la solution aux autres professions de la rééducation (podologues, ergothérapeutes, chirurgiens…) sur le marché francophone et explorer le reste de l’Europe», explique Laura Beaulier, co-fondatrice de Kobus. « Nous souhaitons travailler sur une version encore plus facile à prendre en main et rendre encore plus lisible le lien entre diagnostic initial et suivi», poursuit cette dernière. 

La start-up compte actuellement 11 salariés et déménage dans ses propres locaux après avoir été hébergée au sein de l’incubateur d’HEC.

Assiya Berrima

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