ActualitéData RoomMedia

Le Grand Prix de la Publicité Presse Magazine s’ouvre au numérique

Dans le cadre de sa 27ème édition, le Grand Prix de la Publicité Presse Magazine, organisé par le Syndicat de la Presse Magazine (SPM), a décidé de lancer un Grand Prix dédié à la publicité numérique. L’objectif de cette nouvelle récompense est de distinguer la créativité des campagnes numériques diffusées sur les sites et les applications des grandes marques de presse.

Pour y participer, plusieurs conditions doivent être réunies. Peuvent donc concourir, les campagnes numériques diffusées au cours de l’année 2011 et présentes lors de leur diffusion sur 3 sites ou applications de presse minimum.

Les campagnes sélectionnées concourront à travers trois catégories : brand, trafic et évènementiel. Les vainqueurs de ces 3 sections seront à nouveau en lice pour le Grand Prix numérique. A la clef de cette compétition : une campagne de 8 jours avec une part de voix supérieure à 15% sur l’ensemble des sites de presse adhérents au SPM Marketing et Publicité.

La participation au concours est totalement gratuite. Les candidats ont donc jusqu’au 16 janvier prochain pour envoyer leur dossier d’inscription. Celui-ci doit être accompagné d’une vidéo de présentation de moins de deux minutes. Les sélections s’opèreront les 16 et 17 mars prochains. Le palmarès se déroulera, quant à lui, le mercredi 4 avril 2012.

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
Bouton retour en haut de la page
Le Grand Prix de la Publicité Presse Magazine s’ouvre au numérique
Cloud gaming: après Google et Amazon, Facebook se lance sur ce marché à un demi-milliard de dollars
E-commerce: Google et Temasek prêts à investir 350 millions de dollars dans Tokopedia
4 logiciels de paie pour bien gérer votre entreprise et vos RH
Qui était Lee Kun-hee, le président de Samsung à l’origine d’un empire international ?
FoodTech: comment la restauration d’entreprise innove face à la crise
Formation des collaborateurs: comment éviter «l’obsolescence programmée de la connaissance»?