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[TL;DR] Les news Tech qu’il ne faut pas manquer ce 16/10

Tous les soirs, le meilleur de l’actu Tech est dans le TL;DR de FrenchWeb.

TL;DR (sigle invariable) (XXIème siècle) : initiales de «too long ; didn’t read»,
soit littéralement «trop long ; pas lu»
1. (Internet) Pour exprimer que le message qui a été envoyé n’a pas été lu parce qu’il était trop long.
2. (Internet) Pour exprimer que ce qui suit est un résumé du texte trop long.

 

Blockchain : pourquoi Engie s’est tourné vers la solution de Ledger. La blockchain montre ici une de ses applications concrètes.

Éric Larchevêque, co-fondateur et CEO de Ledger. Crédits : Ledger.

Pourquoi c’est important : Engie a signé un contrat avec Ledger, licorne française spécialiste de la cybersécurité, afin de renforcer la sécurité autour de ses boîtiers de traçabilité d’énergie renouvelable. Ledger fournira des boîtiers sécurisés, via la blockchain, au groupe énergétique, qui seront installés sur les éoliennes, panneaux solaires et installations hydroélectriques. Contacté par la rédaction de FrenchWeb, Éric Larchevêque, CEO de Ledger, explique que ce partenariat est le fruit de deux ans de collaboration. Engie avait commencé à mettre en place sa propre solution sur la blockchain et s’est ensuite tourné vers la licorne pour s’assurer du niveau de sécurité de son système.

 

Méga-levée de 92 millions de dollars pour Docker, la start-up du Franco-Américain Salomon Hykes. Ce tour de table doit permettre à la société de se renforcer en vue de son entrée en Bourse qui pourrait intervenir en 2019.

Salomon Hykes, fondateur de Docker. Crédits : Docker.

Pourquoi c’est important : La start-up Docker, qui a développé le concept de «container logiciel» permettant d’isoler une application pour pouvoir l’exécuter depuis n’importe quel cloud, a levé 92 millions de dollars sur un montant total ciblé de 192 millions de dollars. En frôlant les 200 millions de dollars levés lors de cette opération, la jeune pousse basée à San Francisco réaliserait la plus importante levée de fonds de son histoire. A ce jour, le plus gros tour de table de Docker reste celui de 95 millions de dollars bouclé en avril 2015. La société a d’ores et déjà obtenu le statut de licorne avec une valorisation dépassant le milliard de dollars.Apple-converted-space »> Une IPO permettrait aux investisseurs de la société, à savoir notamment Sequoia Capital, Goldman Sachs, Benchmark ou encore Greylock Partners, de rentabiliser leur investissement au sein de la licorne américaine. Pour rappel, la société a levé près de 335 millions de dollars depuis sa création.

 

Paul Allen, co-fondateur de Microsoft, philanthrope et guitariste. Le milliardaire américain est décédé lundi à 65 ans des suites d’un cancer.

Microsoft.jpg » alt= » » width= »650″ height= »436″ /> Paul Allen, co-fondateur de Microsoft. Crédits : Beatrice de Gea, Vulcan.

Pourquoi c’est important : L’Américain Paul Allen était une des figures tutélaires de l’informatique pour avoir co-créé avec Bill Gates l’un de ses premiers géants, Microsoft. C’était aussi un philanthrope et milliardaire touche-à-tout, du basket à la conquête spatiale en passant par le rock. «La vie de Paul était diverse et vécue avec enthousiasme. Cela se reflétait dans ses innombrables centres d’intérêt : la technologie, la musique, les arts, les bio-sciences ou l’intelligence artificielle», entre autres, a résumé Bill Hilf, à la tête de Vulcan, l’entreprise fondée par le multimilliardaire. Pour Bill Gates, sans son ami d’enfance, connu sur les bancs de l’école, «l’informatique personnelle n’aurait jamais existé». Célèbre pour avoir co-fondé Microsoft en 1975, Paul Allen, dont la fortune dépassait les 20 milliards de dollars au moment de sa disparition, s’était pourtant fâché avec Bill Gates et avait claqué la porte dès 1983. Yeux clairs, lunettes et fins cheveux blonds, Paul Allen règlera ses comptes en 2011, dans son autobiographie «Idea Man» («Homme d’idée») en affirmant que Bill Gates avait tenté de «l’arnaquer» alors même qu’il était diminué par la maladie de Hodgkin, une forme de cancer du système lymphatique.

Le Français Universign lève 12 millions d’euros pour étendre sa solution de signature électronique. L’entreprise revendique plus de 3 000 entreprises utilisatrices et vise maintenant plusieurs pays d’Europe.

Pourquoi c’est important:  Universign déclare enregistrer une croissance régulière de 40 % par an depuis plusieurs années. L’entreprise propose notamment une offre sans engagement et un modèle de tarification à l’usage. « Cela permet aux entreprises et entités publiques utilisatrices de ne payer que ce qu’elles consomment et ainsi mieux maitriser leurs coûts », explique l’entreprise. La société revendique plus de 3 000 entreprises utilisatrices, 50 millions d’horodatages et 10 millions de signatures électroniques réalisés chaque année. Sur ce marché, Universign doit notamment faire face à l’américain Docusign. On peut aussi citer la startup normande Yousign qui a levé 3 millions d’euros en janvier 2018. Avec cette levée, les objectifs d’Universign sont multiples. L’entreprise souhaite poursuivre son développement en Europe, au sein du Benelux (Belgique, Pays-Bas, Luxembourg), en Espagne, Italie ou encore en Allemagne. La société a également prévu de recruter plus de 120 nouveaux collaborateurs d’ici fin 2019. Elle se servira enfin de ces fonds pour développer son écosystème de partenaires.

Hivency lève 2,5 millions d’euros pour déployer sa solution de marketing d’influence dans toute l’Europe. La plateforme s’est fixée l’objectif d’atteindre 500 000 influenceurs et 100 000 campagnes lancées en Europe d’ici 2020.

Sylvain Gasc et Dorian Ciavarella, fondateurs de la start-up Hivency. Crédits : Hivency.

Pourquoi c’est important: Fondée en 2016 par Dorian Ciavarella et Sylvain Gasc, Hivency a conçu une plateforme en ligne pour automatiser les collaborations entre les marques et les micro-influenceurs. Pour ce faire, la société s’appuie sur un algorithme de matching qui permet aux marques de trouver les profils d’influenceurs les plus pertinents selon leurs critères pour lancer une campagne sur les réseaux sociaux. vec ce tour de table, Hivency prévoit de s’étendre en Europe. «Avec cette levée de fonds, nous souhaitons dupliquer notre modèle à l’échelle européenne en accentuant notre développement, principalement en Espagne, en Allemagne et en Italie», indique Dorian Ciavarella, co-fondateur et CEO de la société, qui précise que 40% des campagnes lancées le sont déjà en dehors de l’Hexagone. La plateforme s’est fixée l’objectif d’atteindre 500 000 influenceurs et 100 000 campagnes lancées en Europe d’ici 2020. «Notre objectif est de devenir leader en Europe en proposant la plateforme la plus performance du secteur», ajoute Dorian Ciavarella.

La rédaction

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