
Au-delà du gadget : comment structurer l’usage de l’IA dans le quotidien des équipes marketing
Avec Ads-up.fr
Dans le marketing digital, tout le monde « fait de l’IA ». On génère des visuels, on rédige des briefs, on automatise des rapports. Les outils sont là, accessibles, souvent gratuits. Et pourtant, selon le MIT Sloan, 95 % des projets IA en entreprise ne dépassent jamais le stade du pilote.
Le problème n’est pas technologique. Il est organisationnel. Les usages restent atomisés, non documentés, non transmissibles simplement portés par des individus, jamais par des équipes. Ce que les organisations peinent à faire, c’est passer d’une expérimentation dispersée à une pratique structurée, intégrée dans les workflows métiers du quotidien.
C’est précisément ce chantier que Ad’s up Consulting a choisi de prendre à bras-le-corps. À l’aube de ses 15 ans, le cabinet muscle son offre grâce à la nomination de Saad Haddi comme Head of Innovation & IA, dédié à la formation des équipes internes aux nouveautés IA au plus proche des réalités terrain. Dans la foulée, Campus, l’entité formation du cabinet de conseil, introduit une formation IA sur mesure qui plonge directement dans les process des équipes marketing pour les aider à mieux automatiser.
Ce que l’IA a vraiment changé dans le quotidien des équipes acquisition digitale
Dans le paid media, l’IA s’est vite imposée dans les usages du quotidien, poussée par les plateformes : on génère des annonces avec Performance Max sur Google Ads, on laisse le Smart Bidding piloter les enchères et on demande aux LLM de rédiger des briefs créa pour ses campagnes Meta. Pourtant, ces initiatives restent souvent isolées, menées chacun de son côté sans véritable logique d’ensemble.
Le résultat se traduit par des gains de productivité ponctuels, mais n’engendre aucune montée en puissance structurelle pour l’entreprise. Si l’expert SEA gagne trente minutes sur la rédaction de ses extensions d’annonces et que le traffic manager automatise ses rapports hebdomadaires, les deux ne partagent pas encore de langage commun, de workflow unifié ou de référentiel d’usage. C’est précisément ce que le pôle IA de Ad’s up Consulting a mis en évidence en interne : l’adoption des outils ne pose aucun problème, c’est la structuration collective des usages qui reste à construire.
Pourquoi une formation IA généraliste ne suffit plus

Le marché de la formation souffre aujourd’hui du même syndrome que celui des outils : il est pléthorique, inégal et trop souvent déconnecté des réalités du terrain. On forme parfois les équipes marketing à l’IA comme on les initiait au digital en 2010 : de manière superficielle, sous forme de découverte, sans ancrage direct dans les cas d’usage métiers.
Une équipe d’acquisition n’a pourtant pas besoin de théoriser le fonctionnement d’un modèle de langage. Elle cherche des réponses concrètes : comment construire un prompt pour générer un brief créa immédiatement exploitable, comment intégrer une étape d’automatisation dans un reporting multi-leviers, ou comment articuler l’IA et la validation humaine pour maintenir une cadence de production fluide. C’est sur ce terrain purement opérationnel que Campus a bâti son programme de formation IA : en s’appuyant directement sur l’expérience concrète de nos 160 experts paid, SEO, data et créa.
Ce que la formation IA Campus met vraiment sur la table
Leur démarche part d’un principe simple : on n’apprend pas l’IA pour la théorie, on l’intègre directement dans les processus existants pour que chaque collaborateur puisse l’exploiter dès le lendemain.
L’objectif est de concevoir des workflows hybrides qui associent l’IA et l’humain sans désorganiser les méthodes de travail actuelles. Cela se traduit par la structuration de bibliothèques de prompts par métier et l’identification des tâches automatisables à fort impact, comme la production de contenus, l’analyse de performance ou les comptes-rendus de campagne. Surtout, cette approche permet de basculer d’un usage individuel à une pratique collective, documentée et parfaitement reproductible.
Le véritable enjeu pour les annonceurs ne réside donc pas dans l’adoption de l’IA, mais dans la capitalisation de ses usages. Structurer ces pratiques à travers un accompagnement rigoureux fait toute la différence entre une simple mise à jour de catalogue et une agence qui, forte de ses 15 ans d’expérience, applique à l’intelligence artificielle la même exigence de process qu’elle a toujours dédiée aux stratégies d’acquisition.






