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CES 2015: 4 start-up de l’impression 3D

Plus de 50 entreprises présentes dans le domaine de l'impression 3D au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas. Des concepts originaux se démarquent parmi les jeunes entreprises exposant. FrenchWeb en a sélectionné quatre.

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[tab title= »Fuel3D, le scanner 3D de poche »]

Fuel3D au CES2015
L'équipe de Fuel3D au CES

Elle a remporté le prix de la meilleure innovation du CES dans la catégorie de l'impression 3D cette année, la start-up américaine Fuel3D ne cesse de grandir depuis sa création. Auparavant, les produits imaginés par le Professeur Ron Daniel (Université d'Oxford) ne s'appliquaient qu'à l'imagerie médicale. En 2013, l'équipe autour du projet s'est rendu compte que la technologie de scan 3D pouvait avoir un bien plus large public. Pour connaître la portée de son produit, Fuel3D a lancé en août 2013 une campagne de crowdfunding sur la plateforme Kickstarter. L'entreprise a ainsi recueilli 325 343 dollars. Le scanner 3D a ainsi été lancé. Depuis, Fuel3D a complété un tour de table qui lui a apporté plus de 6 millions de dollars.

La start-up est aujourd'hui dirigée par Stuart Mead. Fuel3D emploie 30 personnes à ce jour. L'entreprise présente cette année au CES « Scanify », un scanner de poche qui ne nécessite qu'un clic pour enregistrer un visage ou autre, en 3 dimensions. L'objet renseigne l'ordinateur des couleurs et des formes précises de l'objet concerné pour la somme de 1 490 dollars.

 

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[tab title= »WhiteClouds modélise les fruits de l’imagination »]

« Nous sommes un groupe de personnes amusantes et motivées, qui fait tout son possible pour rendre le rêve du synthétiseur de Star Trek réel. D'accord, nous ne sommes sans doute pas capable d'imprimer votre thé en 3D, mais nous pouvons imprimer tout le reste », annonce l'équipe de WhiteClouds. Cette jeune entreprise américaine, basée dans l'Utah, est née en 2013. Fondée par Jerry Ropelato, la start-up a été rejointe par Kerry Parker peu de temps après le lancement. Aujourd'hui, elle compte 21 employés et ses bases de données plus de 7 300 pages de produits designés en 3D.

WhiteClouds permet à tout un chacun de concevoir un modèle réduit de sa future maison, ou d'un objet qu'il souhaiterait avoir entre les mains. Le site propose même d'imprimer les internautes en miniature sous les traits d'astronautes ou de cowboys. WhiteClouds vend ainsi ses réalisations dans une galerie en ligne, qu'elles soient conçues par les utilisateurs ou par l'entreprise elle-même. L'horloge de Big Ben coûte par exemple 43 dollars. La start-up présente ses créations au CES 2015. Elle a apporté dans ses valises un modèle particulièrement impressionnant, la Casa Fortunata (ci-dessous). Imprimé pendant 59 heures, cet édifice architectural est composé de vitraux, de fontaines, d'escaliers et de multiples ornements miniatures.

 

 

 

 

 




 

 

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[tab title= »Le Français Sculpteo à Las Vegas »]

Les Français Eric Carreel et Clément Moreau ont fondé Sculpteo en septembre 2009. Solution d'impression 3D en ligne, le site propose aux utilisateurs d'envoyer leur modèle virtuel en 3D. L'internaute choisit ensuite le matériau et optimise son fichier grâce à de nombreuses fonctionnalités. Sculpteo imprime l'objet et le fait parvenir au client pour quelques dizaines d'euros. Le service est également à la disposition des entreprises, qui peuvent ainsi faire imprimer leurs produits en grande quantité.

Cette année au CES, Sculpteo présente FinalProof. Ce nouvel outil permettra à l'utilisateur d'avoir un aperçu virtuel très ressemblant à l'objet imprimé final. FinalProof simule les déformations possibles dues aux machines d'impression. « Les solutions 3D habituelles sont pensées pour produire des images qui sont mieux que la réalité, on ne sait jamais vraiment ce à quoi le rendu final va ressembler. Sculpteo a conçu FinalProof pour montrer des images aussi réelles que possible », explique Clément Moreau.FinalProof Sculpteo

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[tab title= »Polar 3D, l’impression 3D dans les écoles »]

Des imprimantes 3D pour l'éducation, c'était le but de William Steele et Ed Estes lorsqu'ils ont fondé Polar 3D en septembre 2013. Basée aux Etats-Unis, cette start-up n'a fourni que des imprimantes bêta pour le moment. Elle annonce son lancement officiel au CES de Las Vegas.

Polar 3D souhaite « motiver les étudiants à penser comme des entrepreneurs », comme l'écrit l'équipe sur son site internet. Les imprimantes de Polar 3D utilisent un système de coordonnées polaires. Le site propose également Polar Cloud, une plateforme en ligne destinée aux étudiants et aux éducateurs, qui encourage les expériences innovantes d'impression en 3 dimensions. La start-up organise aussi le Polar Challenge, récompensant l'innovation et la créativité. Les vainqueurs remportent des imprimantes, des bourses d'étude ou des stages. Les imprimantes de Polar 3D sont désormais présentes dans six universités et dix établissements d'enseignement secondaire américains.

 

 




 

 

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Tags
Microsoft Experiences les 3 et 4 octobre 2017

Camille Adaoust

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