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L’e-commerçant chinois Meilishuo pourrait entrer en Bourse pour une valorisation à 4 milliards de dollars

Meilishuo, site chinois d’e-commerce dédié à la mode féminine et soutenu par Tencent, serait en pourparlers avec plusieurs banques pour une entrée en Bourse aux États-Unis, selon des informations obtenues par TechCrunch auprès de sources qui souhaitent rester anonymes. Cette opération pourrait valoriser la start-up à environ 4 milliards de dollars.

Meilishuo serait en train de discuter des perspectives d’une introduction en Bourse avec des conseillers et de potentiels souscripteurs. Fondée en 2009, la marketplace comptait 15 000 vendeurs en 2016 et 100 millions de téléchargements pour son application mobile.

La liste des entreprises chinoises de la tech qui veulent lancer leur IPO grossit

En 2016, l’entreprise avait fusionné avec son rival Mogujie. Cette opération avait alors valorisé le nouvel ensemble à environ 2,5 milliards de dollars. Meilishuo grossit un peu plus la liste des entreprises chinoises de la tech qui souhaitent lancer leur IPO. On peut par exemple citer le fabricant de smartphones Xiaomi dont les préparations ont aussi été révélées par des sources proches du dossier. Cette opération pourrait le valoriser à 100 milliards de dollars (contre 46 milliards aujourd’hui). L’entreprise Meituan Dianping, une application d’achats groupés et de services locaux, vise aussi une introduction en bourse pour une valorisation d’au moins 60 milliards de dollars.

La Chine veut sa part du gâteau

Le fait que Meilishuo veuille se lancer en Bourse aux États-Unis n’est pas non plus surprenant puisque c’est le cas de la plupart des grandes entreprises tech chinoises à l’instar d’Alibaba, Baidu, JD.com ou encore Tencent Holdings. Cela leur permet notamment de pouvoir séduire une plus grande base d’investisseurs. Mais la Chine tente de récupérer ses entreprises. Le gouvernement a ainsi récemment annoncé la mise en place d’un programme d’essai qui permettrait à ces géants de voir leurs actions également achetées et vendues en Chine grâce à un système appelée « Chinese depositary receipts ».

Plus d'infos

Innocentia Agbe

Journaliste @FrenchWeb.fr et @LeJournaldesRH Merci d'adresser vos communiqués de presse et informations à redaction@frenchweb.fr

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