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[News] les navigateurs préférés aux applications sur les devices mobiles…Publicité en ligne: +5,5% pour le display…La liberté sur Internet en danger?…découvrez les détails de nouvelles études

[News] Les navigateurs préférés aux applications sur les devices mobiles

Les organes de presse ont beaucoup investi dans des applications natives pour iOS et Android. Pourtant, plus de la moitié des utilisateurs de smartphones (61%) et tablettes (60%) lisent les informations principalement par le biais des navigateurs web plutôt que par les applications dédiées. C’est ce que révèle une étude Pew Research Center.

Seulement 23% des utilisateurs de tablettes et 28% des utilisateurs de smartphones ont déclaré utiliser des applications pour consulter l’information, tandis que près de 15% disent se servir des deux.

Les propriétaires de tablettes ont tendance à consommer les news sur d’autres plateformes: 54% déclarent lire les news sur les smartphones, 77% sur leur ordinateur personnel et 50% en version papier. 1/4 consulte les news à travers les quatre canaux.

Enfin, ce n’est pas la portabilité des appareils mobiles qui pousse ses utilisateurs à consommer l’information sur ces périphériques. Au contraire, la plupart des gens déclarent lire les news sur ces appareils chez eux, en moyenne entre 17h et 20h sur tablettes et entre 20h et minuit sur smartphones.


Publicité en ligne: +5,5% pour le display

L’Irep et France Pub ont publié les résultats de leur étude menée conjointement sur le marché publicitaire au 1er semestre 2012, affichant une baisse de 4, 6 % des recettes en un an. Seuls secteurs en hausse cette année: le display Internet avec +5,5% avec 321M d’investissements, le display mobile (+20,9% avec 21M) et le cinéma (+10,1%). Pourtant, ils ne représentent que 1,5% du marché publicitaire.

France Pub, qui donne ses perspectives d’avenir pour le marché, annonce le prolongement des grandes tendances observées: recul de la presse (-7,5 %) et poursuite de la progression, quoique ralentie, d’Internet (+6,4 %), au détriment du mailing (-3,1 %) et des annuaires (-2,5 %). Au total, l’institut anticipe une année dans le rouge, à -1 %, contre une progression des dépenses de 1,9 % l’an dernier.


La liberté sur Internet en danger?

De nombreux pays ont restreint la liberté sur internet en 2011 et jusqu’à mai 2012, comme l’Iran et la Chine, même si d’autres l’ont améliorée, comme certains pays du Printemps arabe. C’est ce qu’annonce « Freedom On The Net 2012« , un rapport récemment publié par la société américaine des droits de la liberté Freedom House, qui a évalué la situation internet de 47 pays entre Janvier 2011 et mai 2012.

L’Estonie a été classé comme le pays ayant le plus grand degré de liberté sur Internet, tandis que l’Iran, Cuba et la Chine ont été considérés comme les plus restrictifs. Dix autres pays sont considérés « sans liberté » : le Bélarus, l’Arabie saoudite, l’Ouzbékistan, le Pakistan, la Thaïlande, le Vietnam, la Birmanie, l’Ethiopie, le Bahrein et la Syrie.

Le Bahreïn, le Pakistan et l’Ethiopie sont aujourd’hui plus restrictifs que l’année précédente. Comme des voix indépendantes divulguaient leur opinion sur Internet, les gouvernements ont commencé leurs propres manipulations, par exemple en embauchant des utilisateurs d’Internet pour écrire des commentaires positifs sur le gouvernement et discréditer l’opposition.

Les attaques physiques et techniques contre les blogueurs, les journalistes et les leaders d’opinion ont aussi été à la hausse au cours de 2011-2012. Ces tactiques de répression, initialement destinées aux professionnels des médias, sont désormais également utilisées envers les citoyens.

Le rapport note toutefois des améliorations dans 14 pays, notamment ceux qui ont connu un « changement de régime important ou une politique d’ouverture » comme la Tunisie et la Libye, où la population s’est soulevée lors du printemps 2011, et la Birmanie. Les restrictions ont été également allégées dans d’autres pays comme la Géorgie, le Kenya et l’Indonésie, où le rapport note « une diversité grandissante des contenus et moins d’arrestations ou de censures » qu’avant.

On constate que la France n’a pas divulgué ses données.

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