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[TL;DR] Les news Tech qu’il ne faut pas manquer ce 03/09

Tous les soirs, le meilleur de l’actu Tech est dans le TL;DR de FrenchWeb.

TL;DR (sigle invariable) (XXIème siècle) : initiales de «too long ; didn’t read»,
soit littéralement «trop long ; pas lu»
1. (Internet) Pour exprimer que le message qui a été envoyé n’a pas été lu parce qu’il était trop long.
2. (Internet) Pour exprimer que ce qui suit est un résumé du texte trop long.

 

La licorne colombienne Rappi lève 200 millions de dollars pour concurrencer Amazon et UberEATS en Amérique latine. La société avait déjà levé 130 millions de dollars en début d’année.

Crédits : Rappi.

Pourquoi c’est important : Sur le marché de la livraison à la demande, Rappi doit faire face à la concurrence du géant américain Amazon et de l’Espagnol Glovo, présent en Argentine, qui a levé 115 millions d’euros en juillet. De plus, la société doit également affronter UberEATS, qui opère dans toute l’Amérique latine, sur le segment de la livraison de repas à domicile.

 

Upfluence lève 3,6 millions de dollars pour aider les marketeurs à identifier les influenceurs les plus pertinents. La base de données de la société agrège des millions de profils d’influenceurs de sept réseaux sociaux différents dans 150 pays.

Crédits : Shutterstock.

Pourquoi c’est important : De plus en plus plébiscité par les marques, le marketing d’influence leur offre de nouvelles possibilités pour toucher les consommateurs, notamment les Millennials. Cette nouvelle manière de faire du marketing digital permet aux marques d’adapter leur stratégie digitale aux codes des réseaux sociaux et des nouvelles technologies. Dans ce contexte, Upfluence a conçu un logiciel qui permet d’aider les professionnels du marketing à lancer et gérer leurs campagnes de marketing d’influence. Avec ce tour de table, la société prévoit de financer sa croissance à l’international et de poursuivre le développement de sa plateforme de marketing d’influence.

 

Intelligence artificielle : et la créativité dans tout ça ? Olivier Reynaud, co-fondateur de Teads, a récemment présenté au Wagon un workshop stimulant sur l’intelligence artificielle appliquée à la créativité. FW y était.

Crédit : Vincent Piccerelle

Pourquoi c’est important : C’est dans le cadre chaleureux du Wagon, l’école de codage informatique située à Paris, que nous avons retrouvé Olivier Reynaud, co-fondateur de Teads. Sous les hauts plafonds de la Villa Gaudelet, devant une salle comble, l’entrepreneur était venu présenter à la veille de cette rentrée une conférence sur un sujet devenu désormais un classique de l’écosystème – l’intelligence artificielle – mais abordé sous un prisme qui l’est moins – celui de la créativité. Car soyons francs, même si les artistes ont de tous temps embrassé la technologie, le sujet de l’intelligence artificielle ne se prête a priori guère au jeu de la création.

 

Funding Circle veut lever 300 millions de livres à la Bourse de Londres. À la suite de cette opération, la FinTech britannique pourrait atteindre une valorisation de 2 milliards de livres.

Les co-fondateurs de Funding Circle (de gauche à droite): Samir Desai, James Meekings et Andrew
Mullinger
Crédit: Funding Circle

Pourquoi c’est important : Ce projet illustre l’émergence depuis plusieurs années des acteurs de la finance alternative qui profitent d’une réglementation plus souple et viennent concurrencer les banques traditionnelles, en particulier sur le marché du crédit aux entreprises ou aux particuliers. L’opération permettra à l’homme d’affaires danois Anders Holch Polvsen, dont la société d’investissement est surtout dédiée au secteur de la mode, de prendre une participation de 10% au capital. Présente au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Allemagne et aux Pays-Bas, Funding Circle est spécialisée dans les prêts en ligne aux PME, via sa plateforme qui met en relation les investisseurs (banques, gérants d’actifs, assureurs, institutions publiques ou particuliers) et les entreprises en quête de fonds. Depuis sa création, elle a permis des prêts à hauteur de 5 milliards de livres au total pour 50 000 PME et en provenance de 80 000 investisseurs.

 

Malgré des licenciements, Vroom s’apprête à lever 70 millions de dollars. L’entreprise américaine spécialisée dans la vente de voitures d’occasion en ligne aurait déjà réussi à sécuriser 30 millions de dollars.

Pourquoi c’est important : Ces réajustements sont symptomatiques d’un secteur gourmand en capitaux et dont les entreprises semblent avoir du mal à trouver un business model viable. Plusieurs y ont d’ailleurs laissé des plumes. Cela a par exemple été le cas des Britanniques Hellocar et Carspring qui ont tous les deux fermé leurs portes l’année dernière.

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