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E-santé : 7 start-up françaises à surveiller de près

L’usage des données s’est fortement développé dans le domaine du marketing, mais son développement bouleverse bien d’autres secteurs l’agriculture, le sport… Et la santé n’y échappe pas. De nombreuses start-up françaises n’ont pas attendu pour s’y intéresser:

  • I-Pact a développé un algorithme qui permet de suivre à distance la douleur des patients lorsqu’ils sont chez eux. Via leur ordinateur, tablette ou smartphone, ils remplissent en ligne une grille d’auto-évaluation de la douleur. Les données sont ensuite analysées par cet algorithme décisionnel, qui génère des alertes graduées en fonction de l’état de la douleur de chaque patient, ensuite transmises aux équipes de soins. Le dispositif est développé en partenariat avec l’Institut Claudius Rigault (ICR) à Toulouse.
  • Quinten est une start-up spécialisée dans la valorisation des données biomédicales. Fondée en 2008 à Paris, elle édite l’algorithme Q-Finder, qui permet d’améliorer l’analyse des essais cliniques. La start-up collabore avec Sanofi, Roche, Servier…
  • AED Map édite un logiciel de cartographie et de gestion des défibrillateurs cardiaques. Incubée à l’incubateur Boucicault à Paris, elle réunit toutes les données sur ces appareils disponibles dans les espaces publics et aide ainsi les administrations locales à en contrôler l’état.
  • Healthysium : cette  start-up toulousaine travaille sur un protocole d’étude de sélection des molécules les plus prometteuses. Elle s’adresse aux laboratoires pharmaceutiques. Le protocole a déjà été testé avec des molécules entrant dans le champ de la diabétologie et de l’obésité, d’autres marchés pourraient s’ouvrir : celui de l’alimentation santé notamment.
  • Bodycap : Une jeune société caennaise fondée en 2011 qui a développé un terminal de suivi des températures en temps réel. Elle avait été incubée à Agoranov et à l’Institut de la Vision. Comme I-Pact, elle surfe sur la tendance de la médecine ambulatoire. Elle s’attache à créer et commercialiser des technologies communicantes allouées au suivi de variables physiologiques.
  • Eeleo met au point un hub qui puisse se connecter avec tous les devices disponible afin de ne pas multiplier les hubs propriétaires chez les personnes. Il s’agit d’un boitier  de télésurveillance qui permet de collecter à distance les données médicales de patients atteints de pathologies chroniques. Il est accompagné d’une application smartphone. Eeleo est incubée à Paris au sein du réseau Paris & Co (ex-Paris Region Lab).
  • Khresterion: cette start-up édite un logiciel d’aide à la prise de décision dans le domaine médical grâce à l’intelligence artificielle. Le but: aider les professionnels de santé à poser des diagnostics ou faire un choix de traitement pour les patients atteints de diabète ou de cancers.

 Lire aussi:

>> E-santé: jusqu’où ira le Big data pour nous soigner ?

>> Santé : comment le mobile va révolutionner le marché et connecter la médecine

>> E-santé: les clés pour trouver son modèle économique

Adeline Raynal

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6 commentaires

  1. J’ai l’impression que ça bouge pas mal côté santé et appli mobile en ce moment. C’est surement l’ombre de Figure 1 sur le marché Français. Il manque peut être mes potes de Medpics dans la liste.

    1. La seule reconnaissance nécessaire pour MedPics est celle de ces utilisateurs ;).

    2. Like pour Medpics. Idem pour Medicapp Connect avec ses super applis santé, dans le même incubateur. …

  2. A toutes ces belles startups, il s’ajoute dans l’incubateur Boucicaut une nouvelle – Medicapp Connect avec ses applications de gestion de dossiers patients et des bilans médicaux sur iPad destinées aux professionnels de santé. Bien évidemment, la sauvegarde des dossiers se fait chez un hébergeur des données de santé agréé directement depuis le mobile !

  3. C’est étonnant de voir que les startup américaine et française travaille sur des sujets très différents. Les américains sont très orientés relation patient- prestataires avec un patient consommateur alors que les Européens travaille plus sur des projets biotech ou comme Medpics essaie vraiment d’améliorer la santé pas seulement le bien-être.
    La startup digitalMedLab avec son produit +WoundDesk n’est pas françaises mais propose un produit disponible aussi en français. http://wounddesk.com

  4. Félicitations à toutes ces start-ups qui tente de révolutionner le secteur de la santé ! J’espère que la mienne, http://oosteo.com, une solution exclusivement dédiée aux ostéopathes, rejoindra bientôt ces classements :) Nicolas Rodet, Ostéopathe à Paris 2 et fondateur de Oostéo

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