FW CLOSINGIN THE LOOP

REVOLUT fait chauffer sa valorisation / Sortie de route pour les bus de BLABLACAR / Chez DOCTOLIB, l’equity paie réellement

📩 Pour nous contacter: redaction@fw.media

Revolut viserait une valorisation de 200 milliards de dollars en vue d’une introduction en Bourse

Selon le Financial Times, Revolut envisagerait une entrée sur les marchés publics à l’horizon 2028 sur une base de 150 à 200 milliards de dollars, un niveau qui placerait la fintech britannique hors de toute comparaison avec ses pairs du secteur (BNP PARIBAS est capitalisée ce jour 102,6 milliards d’euros, Crédit Agricole 53,38 milliards d’euros, …)  et la rapprocherait des grandes plateformes technologiques mondiales.

L’entreprise, qui affiche environ 5,2 milliards d’euros de revenus et près de 2 milliards d’euros de résultat avant impôt, s’appuierait sur l’obtention récente de sa licence bancaire au Royaume-Uni pour étayer cette valorisation. Le dispositif d’intéressement de son fondateur, Nik Storonsky, pourrait lui conférer jusqu’à 40 % du capital en cas d’atteinte des seuils les plus élevés.

Sortie de route pour les bus BlaBlaCar

BlaBlaCar annonce l’arrêt de son activité d’opérateur de bus en France, avec la suppression de 40 postes, invoquant des pertes d’exploitation récurrentes dans un marché structurellement déséquilibré. Face à des coûts croissants et une concurrence intense, notamment de FlixBus, l’entreprise renonce à un modèle capitalistique pour privilégier un rôle d’intermédiation. La distribution de billets sera maintenue sur la plateforme, qui entend désormais orchestrer l’offre d’autocaristes tiers plutôt que l’exploiter directement.

Tim Cook s’apprête à quitter Apple : entre saillies de Trump et hommages de Buffett et Altman

À l’occasion de l’annonce du départ de Tim Cook de la direction générale d’Apple le 1er septembre prochain, le président américain Donald Trump est revenu sur leur premier échange : « Quand j’ai reçu l’appel, je me suis dit : “Waouh, c’est Tim Apple (Cook !) qui appelle, tu te rends compte ?” C’était quand même quelque chose que le patron d’Apple m’appelle pour “me lécher les bottes”. »

Dans un registre plus mesuré, Warren Buffett a salué le rôle du dirigeant : « Apple ne serait pas l’Apple d’aujourd’hui sans Tim Cook. » L’investisseur a par ailleurs admis avoir cédé trop tôt une partie de sa participation, tout en rappelant que son entrée précoce lui aurait permis de générer plus de 100 milliards de dollars de gains avant impôts. Apple demeure néanmoins la première ligne du portefeuille de Berkshire Hathaway, confirmant son poids structurant dans sa stratégie d’allocation.

Enfin, le CEO d’OpenAI, Sam Altman, a tranché: « Tim Cook est une légende. »

Depuis l’arrivée de Tim Cook à la tête d’Apple en 2011, la capitalisation du groupe est passée d’environ 350 milliards à près de 4 000 milliards de dollars. Sur la même période, le chiffre d’affaires a progressé de 108 à plus de 400 milliards de dollars, tandis que le bénéfice net a été multiplié par près de quatre. L’action a, elle, gagné près de 1 900 %, surperformant largement les indices de référence.

Chez Doctolib, l’equity paie réellement

Le CFO de Doctolib Pierre Vergnes affiche sa satisfaction dans un post linked in, après la clôture d’une opération secondaire permettant à des dizaines de salariés et anciens collaborateurs de céder leurs actions. Dans un marché où les exits se raréfient et le financement SaaS se contracte, la transaction apporte une liquidité concrète à des profils engagés depuis parfois plus de dix ans, un signal fort dans un cycle pourtant peu propice.

L’opération matérialise un promesse que beaucoup de scale-ups font sans jamais la tenir : transformer l’equity en valeur réelle pour ceux qui l’ont méritée.  En structurant sa propre liquidité plutôt que d’attendre une fenêtre de marché favorable, Doctolib envoie un message à ses futures recrues: les engagements pris ne sont pas des promesses conditionnelles.

Suivez nous:
Bouton retour en haut de la page