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Des éditeurs de presse veulent une taxe sur les objets connectés pour soutenir leur financement

Une taxe sur les smartphones, les tablettes, et autres appareils connectés pour financer, notamment, la presse ? Cette idée fait son chemin et plusieurs éditeurs de presse – regroupés sous l’association de la presse d’information politique et générale (AIPG) – seraient favorables à une telle mesure pour financer l’ensemble des industries culturelles rapporte le journal Les Echos.

En 2013, les 200 titres les plus aidés avaient reçu plus de 288 millions d’euros d’aides à la presse selon les chiffres publiés par le ministère de la Culture et de la Communication. La plupart des éditeurs de presse éprouvent des difficultés à monétiser leurs audiences à l’heure du numérique. A la suite d’un bras de fer avec Google, la firme américaine avait signé un accord avec l’AIPG ayant débouché sur le lancement en 2013 d’un fonds de modernisation de la presse de 60 millions d’euros sur trois ans.

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2 commentaires

  1. Je suis la seule à me dire qu’ils pourraient juste faire des titres de presses rentables ?

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