Actualité

La version de Simon Dawlat sur le retrait d’AppGratis par Apple

Simon Dawlat, le CEO d’AppGratis, a réagi ce soir sur son blog , suite au retrait par Apple de l’application. Le PDG de AppGratis indique clairement une « période difficile » pour l’entreprise fondée en 2008.

« Aujourd’hui, pour la première fois, mon entreprise fait face à un moment très difficile », précise-t-il.

J’ai failli m’évanouir

 « Le jour où Apple a décidé de retirer AppGratis de l’App Store, ils ont laissé de côté nos 12 millions d’utilisateurs iOS (…), mes employés se demandant s’ils conserveraient encore un emploi la semaine prochaine, mon partenaire et des investisseurs en état de choc, et moi-même… ».

Simon Dawlat indique qu’Apple a retiré l’application de l’AppStore, alors même que la version iPad a été validée 3 jours avant.

Dans son billet, il évoque des clauses émises par Apple qui stipulent le rejet d’applications affichant ou faisant la promotion d’autres applications. La marque à la pomme reproche à AppGratis le mécanisme des push notifications pour promouvoir d’autres applications.

« Des spéculations »

Le Français précise toutefois que même si l’heure est au statut-quo, AppGratis n’est pas mort. Le fondateur d’AppGratis termine en interpellant les équipes d’Apple, les invitant à prendre contact avec lui pour trouver une solution. Fort de ses 12 millions d’utilisateurs, AppGratis avait levé 10 millions d’euros en janvier dernier, trois ans après sa création.

 

Marion Moreau

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
Bouton retour en haut de la page
La version de Simon Dawlat sur le retrait d’AppGratis par Apple
Cloud gaming: après Google et Amazon, Facebook se lance sur ce marché à un demi-milliard de dollars
E-commerce: Google et Temasek prêts à investir 350 millions de dollars dans Tokopedia
4 logiciels de paie pour bien gérer votre entreprise et vos RH
Qui était Lee Kun-hee, le président de Samsung à l’origine d’un empire international ?
FoodTech: comment la restauration d’entreprise innove face à la crise
Formation des collaborateurs: comment éviter «l’obsolescence programmée de la connaissance»?