PodcastSilicon Carne

Le carnage WeWork, 1er épisode de notre nouveau podcast Silicon Carne avec Carlos Diaz

Le premier épisode de Silicon Carne ne donne pas dans le rechauffé mais plutôt dans le hachoir à viande. Cette semaine, Carlos Diaz reçoit Kevin Smouts, Romain Serman et Freddy Mini. Ils se mettent à table pour ce 1er Silicon Carne consacré à WeWork, un vrai carnage ! Vous pouvez vous y abonner sur itunes / podcast, Spotify, ou Deezer.

Découvrez nos autres podcasts:

 

Tags

Richard Menneveux

CEO & Editor in Chief@Decode Media Pour contacter la rédaction: redaction.frenchweb@decode.media

15 commentaires

  1. Sérieusement ?

    La creux de l’analyse, les infos fausses, le foutage de gueule… pas vous quand même !

    Les boîtes « sérieuses » comme HSBC, Facebook, Natixis, Thalès ou Carrefour, qui mettent des centaines de postes pendant plusieurs années dans des bâtiments WeWork, pour des bonnes raisons ? Balayé du revers de la main…

    Le besoin des sociétés qui y sont installées ? Non abordé.
    Le prix du poste moyen ? Une approximation complète…
    Le business model n’est pas abordé non plus.
    Grosse fixette sur Adam Neumann, la valo etc.
    Les raisons des pertes ? Les ouvertures de nouveaux marchés, mais en aucun cas de la vente à perte.
    40% des membres WeWork qui font partie de grosses sociétés ? Non abordé.

    Carlos Diaz n’a jamais mis les pieds dans un bâtiment WeWork et semble ne pas savoir réellement de quel business il parle, c’est dommage il nous avait habitué à mieux :) Il imagine un startupper qui boit sa bière entre 2 autres, il n’a rien compris.
    On dirait vraiment les grandes gueules de RMC, j’espère que Frenchweb va faire élever le niveau pour les prochains épisodes.

    1. LOL il faut re-écouter Estelle… maintenant vous avez le droit de pas être d’accord avec nous, ce podcast est même fait pour çà ! Expliquez peut-être qui vous êtes cela éclairera sans doute votre critique. Je vais essayer de répondre à chacun de vos points :
      – Les boîtes « sérieuses » comme HSBC, Facebook, Natixis, Thalès ou Carrefour, qui mettent des centaines de postes pendant plusieurs années dans des bâtiments WeWork, pour des bonnes raisons ? PAS DU TOUT BALAYÉ… Mon point de vue c’est que ces boîtes sérieuses (lol) sont là pour des raisons de visibilité et pas pour des besoins de m2, vous pouvez ne pas être d’accord d’ailleurs Freddy est d’accord avec vous dans ce podcast.
      – Le besoin des sociétés qui y sont installées ? Non abordé. FAUX on en parle dans la première partie de l’émission et minute 29’…
      – Le prix du poste moyen ? Une approximation complète… PEUT ETRE, on a pataugé mais quand on dit que le poste est aux alentours de $800 je pense pas qu’on soit à des années lumieres…
      – Le business model n’est pas abordé non plus. ARCHI-FAUX on fait que ca que de parler du modèle… (minute par exemple)
      – Grosse fixette sur Adam Neumann, la valo etc. ET ALORS? Adam Neumann est un con… nous on a le courage de le dire enfin la valo on a le droit de se poser la question ($47B quand même…)
      – Les raisons des pertes ? Les ouvertures de nouveaux marchés, mais en aucun cas de la vente à perte. N’IMPORTE QUOI lisez le S1 (on l’a fait) et votre phrase: les raisons des pertes ne sont pas du à cause des ventes à perte…
      – 40% des membres WeWork qui font partie de grosses sociétés ? Non abordé. OK est-ce vraiment la chose la plus importante…
      – Carlos Diaz n’a jamais mis les pieds dans un bâtiment WeWork et semble ne pas savoir réellement de quel business il parle NO COMMENT méchanceté gratuite…
      – On dirait vraiment les grandes gueules de RMC LMAO c’est exactement ce que l’on voulait apporter, un ton nouveau, no BS, loin des pisse-froids habituels…
      – j’espère que Frenchweb va faire élever le niveau pour les prochains épisodes OULALALA je tremble, je vais me faire fâcher par Richard…

      Sérieusement Estelle que le ton ne vous convienne pas aucun problème, vous n’êtes pas obligé d’écouter mais je ne vous laisserai pas dire que l’on ne sait pas de quoi on parle, c’est injuste. Peut être travaillez vous pour WeWork ou avez vous conseillé une des sociétés « sérieuses » que vous mentionnez à s’installer chez WeWork auquel cas je vous accorde des circonstances atténuantes.

      1. Bonjour Carlos,

        Merci pour ce podcast, le format est sympa !
        Je rejoins Estelle sur certains points : il est dommage que le business model et le secteur ne soient pas plus creusés.
        D’autres acteurs, comme IWG avec Spaces et Regus, sont rentables, et la demande des entreprises, quelle que soit leur taille, a fortement augmenté ces dernières années, pour des durées d’installation longues.
        Il semble donc qu’il y ait un réel besoin, auquel ces boîtes répondent, pas juste pour de la visibilité ou un « effet de mode ».

        Il sera intéressant sur le long terme de constater si WeWork execute moins bien que d’autres qui gagnent de l’argent en vendant les postes moins chers que WeWork. Voyons la trajectoire insufflée par SoftBank.

        On peut sûrement reprocher à WeWork sa valo dingue, le comportement de son fondateur, le rythme d’ouverture effréné sans se soucier de la rentabilité pour le moment, mais le ton péremptoire employé dans le podcast est dommage et enterre déjà la boîte, d’ailleurs vous employez souvent l’imparfait en parlant de WeWork ;)

  2. j’ai personnellement été critique de la hype folle autour de WeWork avant la dégringolade, mais ce qui est fascinant ici est que dans 10 ans, Softbank apparaitra comme de complets losers ou de parfait génies selon la suite de l’histoire de WeWork. Impossible à dire aujourd’hui.

  3. Moi il m’a semblé reconnaitre la X Family en fond musical…pour le reste je n’ai pas tout compris mais j’apprends

  4. Cool ce premier podcast même si j’en attendais plus de la part d’entrepreneurs aguerris sur l’analyse du business modèle.

    Concrètement la seule question qui vaille, et à laquelle je n’ai toujours pas de réponse car je n’ai pas analysé les chiffres, est de savoir si les locations (Comme celle de Lafayette) de wework, indépendamment les unes des autres, sont rentables et dans quelles conditions : taux d’occupation, prix par poste etc… dans votre analyse vous semblez partir du principe que le business modèle est structurellement déficitaire, mais à part les « on dit » ou juste avoir vu les 2 milliards de perte par an, en avez vous la preuve ? Le S1 donne t il de l’info là dessus ? Concrètement c’est pas étonnant qu’une boîte qui a plus de 50% de ses locations à peine ouvertes soit en deficit tant que le taux d’occupation progresse et qu’il y a de la place pour le progrès.

  5. Super concept, bonne animation mais une seule remarque pour améliorer les prochains podcasts: Au début j’ai vu surtout un mauvais choix des intervenants car la plupart des invités ne connaissent pas réellement WeWork de toute évidence car 1 seul client mais ensuite j’ai vu que certains avaient bien étudié le sujet et qu’ils ont une bonne culture startup (notamment S1). Bien au final!
    Mon avis perso: je recommande mais il faut trouver le temps comme en voiture
    Demande perso: est ce que vous auriez un sujet sur l’influence marketing (AspireIQ, Octoly…)

    1. Merci de vos encouragements, je note le sujet du marketing de l’influence je vais chercher des intervenants ;-)

      1. Bravo pour cette première.
        Hâte de voir les évolutions que Softbank va apporter. A Paris, ils sont devenus assez incontournables (mais rentables ?) et ont entraîné une vague de création d’espaces comme dans les autres grandes villes.

        Super format, deux petites remarques :
        – On ne sait pas qui parle (surtout quand vous êtes 4 mecs !)
        – Un tout petit peu long !

  6. Hola gringo!
    Vu (ou plutôt écouté) depuis la Corée du Sud où WeWork sévit aussi, je trouve ça pas mal pour une première ;)
    Je suis moi-même assez lasse de ces pseudo startups qui se moquent un peu du monde avec leur billards et leurs bières pression
    Ah et pensez aussi à inviter des femmes. Je ne dis pas ça parce que j’en suis une mais on a aussi des points de vue intéressants ;)

    1. Oui bien entendu il faut des femmes dans cette émission mais elles ne sont pas toujours super partantes… dommage mais je continue d’insister ;-)

  7. Bonjour à tous,
    Désolé de ne pas apparaître sous mon vrai prénom car je suis un acteur du marché de l’immobilier d’entreprise à PARIS et donc très concerné par le phénomène Wework (qui est un client et un prestataire) et du co-working en général.
    Bref je pense connaître assez bien le sujet.
    Merci de cette émission que j’ai écouté avec beaucoup d’attention. Beaucoup de choses énoncées sont vraies et certaines méritent des précisions:

    – TECH ou PAS TECH: Tout d’abord on peut reconnaître à Wework Qu’il a réinventé le centre d’affaires (type Regus), l’a démocratisé, marqueté mais je ne pense pas qu’ils soient pour autant une boîte de tech. Certes, vous faites partie d’une communauté avec son appli mais je ne pense pas que l’appli soit suffisante pour justifier d’une révolution tech dans l’immobilier de bureaux. WEWORK est donc bien une société de service en immobilier pas une boîte se TECH.

    – LES CLIENTS:
    • des petites entreprises qui profitent de la simplicité et de la souplesse incroyable offerte par le co-working (et ca c’est incontestable , bon pour l’économie, et c’est durable)
    • des grandes entreprises: pour de multiples raisons:
    > l’image (cela a été évoqué), l’expérience du coworking, le recrutement (Thales a été le 1er a PARIS parmi les grands groupes car ils avaient des difficultés à recruter de jeunes talents pour leur entités tech compte tenu de leurs implantations peu glamour en IDF (Gennevilliers, Meudon, VELIZY, …)
    > la souplesse: Le coworking est très pratique quand vous devez mener un projet pour un an (type projet informatique de grande ampleur)
    > le manque de bureaux sur le marché: WEWORK et autres coworkers ont largement contribué à l’énorme pénurie de bureaux en prenant a bails plusieurs dizaines d’immeubles à PARIS en 2018 et 2019. Conséquence, les entreprises qui cherchent des baux classiques ne trouvent plus de solutions et sont contraintes de s’installer chez des coworkers. Et bien-sur tout cela alimente clairement la monté des loyers
    > à mon sens, le phénomène de l’intérêt des grandes entreprises pour le co-Working est beaucoup moins pérenne car sauf exception, la première décision que prendra une grande entreprise lorsqu’elle aura besoin de faire des économies sera de mettre fin à son contrat chez Wework et trouvera de la place dans ses propres bureaux

    – LA RENTABILITÉ
    Sur ce point les commentaires se la discussion méritent des précisions. Le modèle de WeWork et du coworking est la surdensification . Lorsqu’un bailleur classique propose un immeuble pour 1000 employés, Wework va réaliser des travaux pour loger 1400 postes de travail.
    Lorsque un Wework est rempli à 100% au tarif de base (effectivement environ 700 à 800€ pour un poste de travail), la rentabilité du Wework en question doit avoisiner les 30% y compris en déduisant le loyer payé aux propriétaires, donc à court terme le modèle tient la route.
    Le problème est à plus long terme. Comme cela à été évoqué, nous sommes probablement en haut de cycle. Les sociétés grandissent, la tech explose, bref l’économie des centres villes est en plein boom et les centres de coworking ont plutôt tendance à bien se remplir. Par contre, le jour où l’économie se retourne, les grandes entreprises vont se replier sur leurs autres locaux (déjà évoqué), les bailleurs de fond de la tech vont restreindre leur financement et la PATATRA, c’est tout le modèle qui s’écroule. Les entreprises de co-working vont se faire de la concurrence casser les prix pour remplir et entre un taux de remplissage moindre et des postes vendus moins cher, c’est la rentabilité qui s’effondre (très rapidement je pense). Et la les coworkers seront face à leurs engagements longs (10 à 12 ans), a des loyers au top du marché, je vous laisse imaginer la suite.

    – Wework: lorsqu’ils ont démarré à PARIS, ils l’ont fait de manière assez prudente en choisissant des immeubles emblématiques (33 Lafayette), à des loyers relativement modérés. Ces derniers mois ils étaient devenus hyper agressif voulant louer tout PARIS sans se préoccuper de la qualité des immeubles ou de la valeur élevée des loyers. Bref tout était tourner vers l’IPO. Face à cette agressivité, j’ai perdu toute confiance dans le modèle Wework et le résultat de l’IPO manqué ne m’a absolument pas surpris. Heureusement que quelques financiers de ce monde ont encore la tête sur les épaules pour analyser les “Metrics”

    En conclusion:
    Le Coworking à toute sa place dans un monde plus dérégulé où la notion d’engagement Long terme est parfois justifiée (quand vous louez 20.000 m2 de bureaux pour votre siège , ce n’est pas pour rester 1 à 3 ans) mais souvent une grosse contrainte pour les plus petites entreprises qui ont besoin de gérer croissance et décroissance.
    Wework, a fait connaître se modèle mais en voulant devenir un mastodonte, est allé trop vite et s’est pris les pieds dans le tapis.
    À Paris, ils ont été suivi par nombre d’autres acteurs, ce qui a provoqué une pénurie de bureaux et finalement une belle pagaille pour les entreprises qui n’arrivent plus à se loger de manière classique.
    Maintenant les choses devraient se réguler ce qui est sein pour tous les acteurs mais on peut reconnaître à Wework qu’ils ont ouvert la voie à une nouvelle forme de consommation de l’immobilier d’entreprise.
    Je vois bien Regus (IWG) qui a été bien prudent pendant toute cette période, en récolter les fruits …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le carnage WeWork, 1er épisode de notre nouveau podcast Silicon Carne avec Carlos Diaz
[WILD CARD] Le compte à rebours est lancé !
Silicon Carne: quittez vos bureaux, bossez à la maison!
[WILD CARD] 55, année héroïque…
[PODCAST] Pierre Chappaz (Kelkoo & Teads): tenir tête aux GAFA
[PODCAST] Maëlle Chassard (Lunii): comment détrôner Sophie la girafe dans le cœur des enfants?
[Oui Are New York] Catherine Barba (Peps Lab): la présidente de la French Tech NYC est partout
Copy link