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Le gouvernement va être attentif aux difficultés de financement des startups de la FrenchTech

AFP

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Le gouvernement va être attentif aux éventuelles difficultés de financement des pépites technologiques françaises face à l’assombrissement économique actuel, a affirmé lundi le ministre délégué au Numérique Jean-Noël Barrot, lors de la Rencontre des entrepreneurs de France (REF) du Medef.

« On commence à avoir un certain nombre d’éléments qui nous laissent penser que la période va être pour la French Tech un peu plus difficile, avec un accès aux financement plus resserré », a indiqué M. Barrot à l’occasion d’une table ronde sur les « licornes », les jeunes pousses dont la valeur dépasse le milliard de dollars.

« Nous allons veiller à ce qu’aucune technologie ne nous échappe, ou s’arrête brutalement, du fait de ce +crunch+ (resserrement d’accès au financement) dont il est très probable qu’il ne devrait être que transitoire », a indiqué M. Barrot.

« Nous allons être très attentifs à ce qu’aucune pépite ne soit en difficulté ».

Après plusieurs années d’abondance, les jeunes pousses ont désormais plus de mal à trouver du capital pour financer leur croissance.

La chute boursière des valeurs technologiques a refroidi l’enthousiasme des investisseurs en capital-risque, qui sont désormais plus prudents.

Outre les problématiques de financement, M. Barrot, qui est entré au gouvernement en juillet, veut aussi centrer les efforts sur les problèmes de recrutement des entreprises technologiques, et sur le « verdissement » numérique.

« Les entreprises du numérique et les entreprises des télécoms sont venus à mon invitation à Bercy avant l’été pour reprendre les premiers engagements pour réduire leur consommation énergétique à l’approche de l’hiver prochain », a-t-il indiqué.

« Nous leur avons donné rendez-vous en septembre pour qu’elles viennent consolider et renforcer ces engagements », dans le cadre notamment d’une « feuille de route nationale » pour un « numérique vert » a-t-il ajouté.

« Je compte sur les entreprises numériques pour montrer l’exemple » en matière de réduction de consommation énergétique et de réduction d’empreinte carbone, « et pour offrir à toutes les entreprises de France » des solutions en la matière, a-t-il indiqué.

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