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Pour GS1, le code barre n’est pas mort

GS1 est née en 1972, en même temps que l'essor des nouvelles enseignes de la grande distribution. Le besoin est alors simple; chaque fabricant à besoin d'identifier son produit, afin notamment de le tracer sur toute la chaîne de valeur. A l'heure du digital, ce traçage prend une toute nouvelle dimension. En tant qu'association dotée d'un réseau mondial, GS1 revendique aujourd'hui 1,3 million d'entreprises adhérentes et une présence dans 122 pays.

Parmi ses membres, les poids lourds de l'e-commerce tel eBay, mais pas seulement. «Retail, commerce, bâtiment, bricolage…tous les secteurs où il y a un échange d'information et de grandes catégories de produits», précise François Deprey, DG France. Dans l'Hexagone, elle compte 38 000 membres. 

En tant qu'association à but non lucratif, elle certifie ne faire aucun usage des données produits agrégées. Elle assure seulement permettre d'avantage d'interopérabilité entre les systèmes et les normes qui ont cours dans les échanges de marchandises (notamment entre la Food Drug Administration américaine et l'UE).

L'organisme privé craint-il l'arrivée des nouveaux procédés qui permettent d'identifier chaque échange, telle la blockchain? Doit-on revoir le système de normes à l'heure des échanges dématérialisés?

VOIR: L'interview de François Deprey, directeur général France GS1

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Date de création: 1977

Siège : Paris

Effectifs: 80 personnes

CA 2015: 350 millions d'euros (15 millions d'euros en France)

Marché: normes / standards

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Jeanne Dussueil

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