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[TL;DR] Les news Tech qu’il ne faut pas manquer ce 15/02

Tous les soirs, le meilleur de l’actu Tech est dans le TL;DR de FrenchWeb.

TL;DR (sigle invariable) (XXIe siècle) : initiales de « too long; didn’t read »,
soit littéralement « trop long ; pas lu »
1. (Internet) Pour exprimer que le message qui a été envoyé n’a pas été lu parce qu’il était trop long
2. (Internet) Pour exprimer que ce qui suit est un résumé du texte trop long


Après Facebook, Microsoft et Amazon, Google rejoint à son tour Station F. La filiale d’Alphabet s’installe pour trois mois dans un espace de 150 mètres carrés au sein du campus parisien.

Pourquoi c’est important : Google devient le quatrième mastodonte américain à poser ses valises à Station F, après Facebook, qui a lancé son «Startup Garage», Microsoft, qui a conçu le programme «AI Factory» dédié à l’intelligence artificielle, et Amazon, qui dispose d’un espace pour sa filiale d’hébergement en ligne Amazon Web Services. Désormais, il ne manque plus que l’ouverture d’un espace estampillé Apple pour que les GAFAM soient au grand complet dans l’immense halle dédiée aux start-up françaises.

De gauche à droite : Xavier Niel, François Bracq, Sébastien Missoffe et Roxanne Varza. Crédits : Google.

Sigfox veut donner un coup d’accélérateur à l’écosystème IoT. L’entreprise toulousaine a annoncé ses résultats 2017 et dévoilé ses ambitions.

Pourquoi c’est important : Ludovic Le Moan, CEO du fleuron français de l’IoT (Internet of Things), s’est félicité d’un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros, en croissance de 56% sur un an. En 2018, Sigfox ambitionne de connecter six millions d’objets, pour toucher un milliard d’individus dans 60 pays. Pour y arriver, Sigfox veut stimuler l’écosystème avec le projet Hacking House.

Ludovic Le Moan, cofondateur et CEO de Sigfox, à Slush 2016. Crédit : Maija Astikainen – Slush (CC BY-SA 4.0)

Malgré la politique anti-cookies d’Apple, Criteo a tenu le choc en 2017. Le spécialiste français du reciblage publicitaire a réalisé un chiffre d’affaires de 2,3 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2017, en hausse de 28%.

Pourquoi c’est important : Après avoir limité les dégâts en 2017, Criteo se prépare à affronter une année 2018 qui s’annonce encore plus difficile. L’an passé, le spécialiste du reciblage publicitaire ne s’était d’ailleurs fait aucune illusion sur l’impact du nouveau système d’Apple sur iOS. Lancé à l’automne, ce dernier, baptisé «Intelligent Tracking Prevention (ITP)», restreint lourdement le suivi publicitaire sur Safari via les «cookies», qui permettaient à l’entreprise française de proposer des publicités sur-mesure aux internautes en fonction de leurs préférences. Dans un premier temps, Criteo avait évalué en novembre dernier l’impact du nouveau système d’Apple de 9% à 13% sur son chiffre d’affaires, hors reversement à ses partenaires. Finalement, la société a établi en décembre le préjudice engendré à hauteur de 22% sur ses revenus en 2018. De plus, les choses devraient se compliquer davantage pour Criteo en mai prochain avec l’entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données (RGPD).


LimeBike, 70 millions de dollars pour rester dans la course des vélos en libre-service. Depuis le lancement du service, la société américaine affirme avoir enregistré plus de 1,5 million de trajets aux États-Unis.

Pourquoi c’est important : Lime Bike revendique 35 000 vélos qui circulent dans 26 villes et sur 12 campus universitaires aux États-Unis. Sur le marché du partage de vélos, LimeBike doit faire face aux deux mastodontes chinois Ofo et Mobike, qui ont débarqué sur le territoire américain l’an passé, et à la société new-yorkaise JUMP, qui a noué un partenariat avec Uber. Avec ce tour de table, LimeBike prévoit de poursuivre le déploiement de son service aux États-Unis. Dans ce sens, la start-up prévoit d’augmenter la taille de sa flotte de vélos pour que celle-ci atteigne les 100 000 vélos. Par ailleurs, LimeBike envisage une expansion à l’international, notamment en Europe.


G-Keep lève 1,5 million d’euros pour déployer ses solutions de « carburant connecté ». La start-up orléanaise développe des boîtiers destinés à optimiser et sécuriser la gestion de carburant.

Pourquoi c’est important : G-Keep propose des objets connectés innovants, destinés aux professionnels du transport à optimiser les coûts de carburant, tout en sécurisant le réservoir. Vols, détournements, suivi des stocks dormants, analyse de la consommation des véhicules à l’arrêt moteur tournant en phase productive ou non, font partie du panel de données analysées et remontées par les capteurs G-Keep.

Crédit : Welcomia Shutterstock
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