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[TL;DR] Les news Tech qu’il ne faut pas manquer ce 24/04

Tous les soirs, le meilleur de l’actu Tech est dans le TL;DR de FrenchWeb.

TL;DR (sigle invariable) (XXIème siècle) : initiales de «too long ; didn’t read»,
soit littéralement «trop long ; pas lu»
1. (Internet) Pour exprimer que le message qui a été envoyé n’a pas été lu parce qu’il était trop long.
2. (Internet) Pour exprimer que ce qui suit est un résumé du texte trop long.

 

Google porté par ses 26,6 milliards de dollars de revenus publicitaires au premier trimestre 2018. Alphabet a enregistré un bond de 74% de son bénéfice net sur les trois premiers mois de l’année.

Pourquoi c’est important : Une fois de plus, le chiffre d’affaires de Google a été largement alimenté par ses recettes publicitaires. Celles-ci ont atteint 26,6 milliards de dollars au premier trimestre, en progression de quasiment 25% sur un an. Selon le cabinet eMarketer, Google et Facebook devraient peser à hauteur de 56,8% sur le marché de la publicité en ligne aux États-Unis en 2018. Après ce bon premier trimestre pour entamer l’année, la firme américaine se prépare désormais à l’entrée en application du RGPD prévue le 25 mai prochain. Sur ce point, Sundar Pichai, le patron du géant américain, affirme que Google s’y prépare depuis 18 mois.

Crédits : Shutterstock.

 

Salesforce va investir 2,2 milliards de dollars en France sur 5 ans. Pour Marc Benioff, le patron de Salesforce, «la France représente une opportunité formidable».

Pourquoi c’est important : L’enveloppe de 2,2 milliards de dollars doit permettre à Salesforce d’augmenter ses effectifs, la taille de ses bureaux ainsi que sa capacité d’hébergement en France pour accompagner ses clients. Dans l’Hexagone, le groupe américain a investi dans plusieurs entreprises françaises, notamment FollowAnalytics et Sigfox. En France, le géant du CRM a également mis la main sur les sociétés InStranet, EntropySoft et Kerensen Consulting. En outre, Salesforce possède également des centres de R&D à Paris et Grenoble.

Crédits : Shutterstock.

 

Le Chinois Didi Chuxing se lance au Mexique pour attaquer Uber à l’échelle mondiale. Il s’agit de la première incursion physique du géant chinois à l’international.

Pourquoi c’est important : La société chinoise a indiqué qu’elle ciblait l’Amérique latine car il s’agit à ses yeux du troisième plus grand marché au monde, derrière les États-Unis et la Chine. Pour financer ses ambitions à l’international, le géant chinois avait levé 4 milliards de dollars en décembre 2017. Jusqu’à maintenant, Didi Chuxing avait positionné ses pions à l’international en rachetant 99 Taxis, un rival d’Uber au Brésil, et en utilisant un «modèle de franchise» pour s’installer à Taïwan en janvier. La société étudie également des options pour lancer des services au Japon d’ici la fin de l’année.

Crédits : Didi Chuxing.

 

Après la Chine, WeWork veut accélérer en Asie du Sud-Est. Le géant américain prévoit d’ouvrir des espaces en Indonésie, en Thaïlande, en Malaisie et aux Philippines au cours des prochains mois.

Pourquoi c’est important : Pour financer ses ambitions en Asie, WeWork a levé 4,4 milliards de dollars auprès de SoftBank à l’été 2017. Valorisé 20 milliards de dollars, le géant américain avait jusque-là principalement concentré ses efforts sur la Chine. Après s’être lancé à Singapour en janvier, WeWork ouvrira ses deux premiers espaces à Jakarta, la capitale de l’Indonésie, au troisième trimestre 2018. Après Jakarta, Bangkok, la capitale de la Thaïlande, devrait être la prochaine ville d’Asie du Sud-Est à accueillir un espace estampillé WeWork. Le géant américain revendique 200 000 membres à travers le monde et prévoit de doubler ce chiffre cette année.

Crédits : WeWork.

 

Rachat de PT Portugal : Altice écope d’une amende de 124,5 millions d’euros. La Commission européenne reproche au groupe d’avoir pris le contrôle de l’opérateur portugais avant d’en obtenir l’autorisation officielle.

Pourquoi c’est important : Altice est accusé par la Commission européenne d’avoir fait ce qu’on appelle du «gun-jumping». Le groupe de Patrick Drahi a annoncé qu’il allait faire appel de cette décision. Ce n’est pas la première fois qu’Altice est accusé de «gun-jumping». Cela avait déjà été le cas lors du rachat de SFR en 2014. Le groupe s’était alors vu infliger une amende de 80 millions d’euros par l’Autorité de la concurrence et ne l’avait pas contestée.

Crédit: Shutterstock
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