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WeWork réduit la voilure en Chine

Le géant américain du co-working WeWork a vendu une participation majoritaire de ses activités en Chine. Le fonds Trustbridge Partners a injecté 200 millions de dollars dans WeWork China, devenant ainsi l’actionnaire majoritaire de la société. En janvier 2020, l’agence de presse Reuters révélait déjà la volonté de Temasek Holdings, un des fonds souverains de Singapour, et la société de capital-investissement basée à Shanghai Trustbridge Partners, d’augmenter leur participation dans la filiale chinoise de WeWork. 

Présent depuis 2016 sur le marché chinois, WeWork a imposé ses bureaux à partager dans 12 villes à travers une centaine de sites, revendiquant plus de 65 000 co-workers. Cependant, la société a décidé de réduire son implication en Chine en acceptant l’investissement de Trustbridge Partners qui avait déjà financé l’entreprise lors de sa série B en 2018. 

«Garantir la cohérence de la marque WeWork »

La filiale de WeWork passe donc sous pavillon chinois avec dans la foulée la nomination de Michael Jiang au poste de PDG par intérim de WeWork China, qui exerçait en tant qu’Operating Partner chez Trustbridge. «WeWork China a construit une entreprise qui a cimenté la position de WeWork dans la région en tant que leader du marché des espaces flexibles», a commenté Sandeep Mathrani, PDG de WeWork.

«La proposition de valeur et le potentiel à long terme de WeWork sont de plus en plus évidents à mesure que la demande de flexibilité devient essentielles pour les entreprises du monde entier. Cet investissement est un témoignage du potentiel de notre activité et nous avons vraiment trouvé en Trustbridge le meilleur partenaire local pour le prochain chapitre de WeWork China».

WeWork China devrait cependant rester proche du siège mondial de WeWork afin de «garantir la cohérence de la marque WeWork et la satisfaction des membres et employés mondiaux», a confié un porte-parole de l’entreprise au média TechCrunch. Depuis 2018, l’importance du marché chinois pour WeWork s’est amoindrie puisqu’il ne représente qu’un huitième de ses implantations contre un sixième il y a deux ans. 

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