ActualitéBusinessData RoomTech

AppGratis: Apple supprime les notifications push

Pour contourner cette nouvelle punition d’Apple, l’application compte prévenir ses utilisateurs de nouveaux bons plans par l’envoi de newsletters.

Nouvel épisode dans la guerre que mène Apple contre l’application AppGratis. Ejectée de l’App Store depuis bientôt deux semaines, empêchant la start-up française de gagner de nouveaux utilisateurs, l’application était toutefois restée accessible et active pour les mobinautes l’ayant déjà installée sur leur iPhone.

Toutefois, depuis hier Apple a coupé les fonctionnalités de notifications push qui permettaient aux utilisateurs de l’application d’être tenus au courant des derniers bons plans disponibles.

Pour rappel, avec pour baseline « une appli moche mais des bons plans sympas », AppGratis repose sur un concept extrêmement simple et désormais bien connu : chaque jour, une application payante est proposée gratuitement.

Pour faire face au nouvel affront de la marque à la pomme, Simon Dawlat, le co-fondateur de la start-up, compte désormais prévenir les adeptes de l’application via une newsletter quotidienne.

La jeune pousse française a également expliqué vouloir développer une web app en HTML5.

Retrouvez ici, l’interview de Simon Dawlat et de Fleur Pellerin au micro de FrenchWeb.

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
Bouton retour en haut de la page
AppGratis: Apple supprime les notifications push
Live shopping: NTWRK lève 50 millions de dollars auprès de Goldman Sachs et du groupe de luxe français Kering
Bitcoin, NFT, salons audio…: Comment Twitter veut attirer les créateurs de contenus?
Pourquoi Taster s’est tourné vers le crowd equity funding après sa levée de 37 millions de dollars
FoodTech: Flink valorisé à 2,1 milliards de dollars après un tour de table mené par DoorDash
E-commerce: DataHawk lève 6 millions d’euros pour accompagner les revendeurs Amazon dans leur activité
Le directeur technologique de Facebook va céder sa place à Andrew Bosworth, spécialiste du metaverse