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[CONFIDENTIEL] Kalanick mis en cause dans le procès Waymo-Uber

#EspionnageIndustriel : Kalanick mis en cause dans le procès Waymo-Uber

Ce lundi à San Francisco, s’est ouvert le très attendu procès opposant Waymo à Uber. Le premier reproche au second de lui avoir dérobé le fruit de ses recherches sur les voitures autonomes. Dans ce contexte, Waymo réclame 1,8 milliard de dollars à Uber.

La filiale d’Alphabet accuse un de ses anciens cadres d’avoir quitté Waymo en 2015, pour fonder sa propre entreprise, en emportant dans ses cartons plus de 14 000 documents confidentiels. Anthony Levandowski a ensuite revendu Otto à Uber qui aurait donc mis la main, par la même occasion, sur cette manne d’informations.

Lors de cette première journée, l’avocat de Waymo a consacré une grande partie de ses déclarations à tenter de démontrer que Uber, en la personne de son dirigeant de l’époque Travis Kalanick, était prêt à tout – même à la triche et au vol – pour gagner la bataille de la voiture autonome. Il a soutenu le tout avec différentes pièces, SMS et correspondances.

Car c’est tout l’enjeu de ce procès : Waymo devra convaincre le jury que Uber avait non seulement comploté avec Levandowski le vol de sa technologie, mais aussi mis ce complot à exécution et utilisé la technologie pour faire avancer ses propres développements en la matière.

Waymo a présenté au jury des courriels et des notes de réunion des dirigeants d’Uber montrant que Kalanick avait l’intention de rattraper Waymo et considérait Anthony Levandowski comme une pièce-maîtresse pour y parvenir. Sans surprise, l’avocat de Uber a réfuté ces accusations. Il a même rajouté que Uber regrettait d’avoir recruté Anthony Levandowski, précisant que la seule chose que celui-ci avait ramené était ce procès.

Le procès devrait durer trois semaines. Travis Kalanick, cofondateur d’Uber, est appelé à comparaître. Levandowski – remercié par Uber l’année dernière – ne fait pas partie du procès civil Waymo-Uber, mais une enquête criminelle à son sujet est menée par le bureau du procureur américain à San Francisco.

#Cryptominute : la Chine aura-t-elle la peau du bitcoin ?

Au nom de la « stabilité financière », les autorités souhaitent interdire l’accès domestique aux plateformes d’échanges de cryptomonnaies encore accessibles dans le pays, d’après une publication proche de la Banque Centrale.

« Dans le but de prévenir les risques financiers, la Chine va renforcer ses mesures visant à bloquer toutes les plates-formes locales ou étrangères liées au trading de devises virtuelles ou les ICO », a ainsi indiqué un article publié dimanche soir par Financial News, un média affilié à la Banque populaire de Chine (PBOC)

C’est le dernier tour de vis, après la fermeture des exchanges basés en Chine comme BTCChina et l’interdiction des ICO (Initial Coin Offerings) en août dernier. Mais ces mesures n’avaient pas suffi à éteindre complètement l’activité, puisque les investisseurs chinois s’étaient alors tournés vers d’autres canaux : les plateformes à l’étranger, les transactions de particulier à particulier, etc.

Mmaxer Shutterstock

Selon la publication, les régulateurs financiers travailleront avec les autorités des télécoms pour fermer les sites internet incriminés et bloquer le téléchargement des applications mobiles permettant de participer aux levées de fonds en cryptomonnaies.

Le bitcoin continuait sa chute ce lundi, se rapprochant désormais dangereusement de la barre des 7 000 dollars, après avoir atteint un haut historique à 20 000 dollars en décembre, dans un marché refroidi par la menace réglementaire qui se lève dans plusieurs pays, les problèmes de sécurité rencontrés par certaines plateformes et la volatilité extrême des cours qui laisse craindre une bulle et son possible éclatement.

#Vidéo : Facebook cherche la concurrence frontale avec YouTube

Facebook chercherait à faire la part belle dans Watch aux créateurs individuels, influenceurs et marque, selon le site américain CNBC.

La plateforme vidéo de Facebook s’éloignerait ainsi de son modèle inspiré de la télévision pour aller taquiner les platebandes de YouTube, avec du contenu plus authentique et accessible à grande échelle. Cette configuration permettrait aussi à Facebook de déployer un inventaire d’annonce vidéo plus important, et aussi lutter contre la baisse du temps passé sur le site constaté cette année.

Facebook Watch – Crédit : Facebook

Facebook pourrait permettre aux individus de créer leurs propres émissions sur Watch. Au lieu d’en acheter les droits, Facebook souhaiterait instaurer un modèle où les créateurs uploaderaient leurs contenus, pour ensuite toucher une part des revenus publicitaires générés par ces derniers… Comme YouTube.

Actuellement, Facebook paie des médias, des sociétés de productions et des créateurs pour les droits de diffusion sur Watch, pour des sommes allant de 10 000 à 500 000 $ par épisode. Selon Axios, les revenus publicitaires issus de la vidéo devraient croître de 35% d’ici 2020. Les revenus de la publicité TV devraient grimper de 5% dans le même temps.

#FinTech : Stripe va ouvrir un centre d’ingénierie à Dublin

Retour aux sources pour les fondateurs de Stripe. La start-up californienne, spécialisée dans le paiement pour les entreprises et les entrepreneurs, a déclaré à Reuters qu’elle allait ouvrir son premier centre d’ingénierie en dehors du territoire américain à Dublin. Le choix de la capitale irlandaise apparaît assez logique dans la mesure où les fondateurs de l’entreprise, John et Patrick Collison, sont tous deux irlandais. De plus, le siège européen de la société est également situé à Dublin.

Patrick Collison, co-fondateur de Stripe. Crédits : Shutterstock.

Fondée en 2010, Stripe, qui édite une infrastructure de paiement à destination des e-commerçants pour leurs sites Internet, leurs marketplaces ou leurs applications mobiles, a débuté son expansion européenne en 2013 lorsque l’entreprise s’est lancée au Royaume-Uni. Depuis, la société a accentué sa présence à l’internationale en ouvrant un bureau à Dublin et en se lançant en Asie ainsi que dans plusieurs pays européens, comme la France, l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse, les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg. Actuellement, Stripe propose ses services dans 25 pays et compte environ 1 000 employés dans le monde.

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