A la uneActualitéStartup Channel

Five by five : « La France doit s’habituer à la culture du doute »

Basée à Paris, Five by five est une start-up fondée à l’automne 2013 d’accompagnement des entreprises et des ONG vers l’innovation. Elle applique les principes du prototypage rapide à la transformation du business, des procédés internes et des produits et contribue à des projets de transformation numérique et liés à l’open data.

Cette équipe très  « internationale » compte la SNCF, la Lufthansa, le groupe La Poste, Gemalto, la Banque mondiale parmi ses clients. Five by five a été rentable dès son premier exercice avec 418 100 euros de chiffre d’affaires et un résultat net de 65 000 euros, d’après les documents déposés aux Greffes. A l’époque, l’équipe ne comptait que trois personnes.

Ils sont désormais une petite dizaine à travailler dans une colocation de start-up, le Sous-marin, que FrenchWeb avait été visiter début janvier.

Kat Borlongan, co-fondatrice de cette start-up avec Chloé Bonnet, conseille de toujours partir des usages des utilisateurs plutôt que de parler de suite des technologies pour se transformer. Et surtout, de cesser avec la théorie et de rapidement passer à la pratique !

Elle considère qu’en France, «l’un des plus grands challenges est de s’habituer à une culture du doute» :

© photo: FrenchWeb, tous droits réservés

Adeline Raynal

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
Bouton retour en haut de la page
Five by five : « La France doit s’habituer à la culture du doute »
Live shopping: NTWRK lève 50 millions de dollars auprès de Goldman Sachs et du groupe de luxe français Kering
Bitcoin, NFT, salons audio…: Comment Twitter veut attirer les créateurs de contenus?
Pourquoi Taster s’est tourné vers le crowd equity funding après sa levée de 37 millions de dollars
FoodTech: Flink valorisé à 2,1 milliards de dollars après un tour de table mené par DoorDash
E-commerce: DataHawk lève 6 millions d’euros pour accompagner les revendeurs Amazon dans leur activité
Le directeur technologique de Facebook va céder sa place à Andrew Bosworth, spécialiste du metaverse