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Forfaits mobiles, applications, 4G, réseaux sociaux… Les quatre dernières études à découvrir

Les Apple addict accros aux applications, Le ROI des campagnes sur les réseaux sociaux mesuré par l’évolution des actions ?, 50% de la population mondiale couverte par la 4G en 2017, Les forfaits mobiles lowcost en hausse au 1er trimestre 2012… Zoom sur 4 nouvelles études.

Les Apple addict accros aux applications

Le cabinet d’études Surikate, spécialisé dans le marketing mobile, vient de publier une étude sur le comportement des utilisateurs français d’iPhone, d’iPad et d’IPod Touch auprès de 4600 participants.

L’étude révèle que 44,5% des utilisateurs interrogés possèdent un  iPhone 4, 28,7% un iPhone 4S, 24,4%, un iPad2, 20,9% un iPhone 3GS et 18,9% un iPod Touch. Ils sont 92% à connaître la version installée d’iOS sur leurs périphériques ce qui démontre une bonne connaissance de leur environnement.

En ce qui concerne les visites sur l’App Store, 80% des utilisateurs s’y rendent au moins une fois par semaine, avec plus de 90% le consultant depuis leur mobile et 7% depuis leur ordinateur.  Le « Top » des applications de l’App Store sont les plus visités, devant les recommandations des blogs et applis spécialisées. La catégorie préférée des utilisateurs sont les jeux (70,3%), suivi par les utilitaires (53,5%) et le divertissement (40,2%). 88,9% des utilisateurs téléchargent au moins une application par semaine et 28,3% une par jour.

Quant au comportement des usagers, Surikate relève également que 82% des utilisateurs ouvrent l’application dès la fin de son téléchargement et 88,4% suppriment dans la journée une application qui leur déplaît dont 71,8% qui le font immédiatement.

L’étude conclut en mettant en avant la force de l’App Store par rapport aux plates-formes concurrentes. Ouverte le 10 juillet 2008, elle comporte aujourd’hui plus de 500 000 applications et a capté les trois-quarts des revenus liés aux téléchargements d’applications en 2011.


Le ROI des campagnes sur les réseaux sociaux mesuré par l’évolution des actions ?

Annika Jubbega, chercheuse de la BI Norwegian Business School, vient de publier une analyse, relayée par L’atelier, selon laquelle l’efficacité des campagnes menées par les grandes entreprises sur les réseaux sociaux pourrait être mesurée grâce à la fluctuation des prix des actions en bourse de ces entreprises. En effet, 50% des entreprises n’ont aucune idée de la réelle efficacité des campagnes qu’elles mènent sur les réseaux sociaux et se fient souvent aux marketeurs qui s’appuient eux-mêmes sur le nombre de followers et d’interactions sur les comptes des réseaux sociaux de celles-ci.

La chercheuse a ainsi étudié pendant un an les tweets postés par 10 des plus grandes marques mondiales tels que Coca-Cola, IBM, Google, Microsoft, McDonald’s, Nokia, Intel, Disney, Toyota et Cisco, puis a comparé la proportion de commentaires négatifs et positifs tweetés par les followers en réaction à ces tweets, ainsi que la fluctuation des prix des actions des marques. Le résultat donne un lien très étroit entre les différents éléments observés pour la majorité des marques.

Par exemple pour Coca-Cola, tous les 100 tweets de followers s’accompagnaient d’une augmentation de 8 dollars sur les actions. L’augmentation du pourcentage de tweets positifs serait bénéfique sur le prix des actions, et chaque tweet exprimant un sentiment (positif ou négatif) améliorerait la visibilité des marques et pousserait les consommateurs vers celles-ci.

Le rapport d’Annika Jubbega précise néanmoins que les résultats ne sont pas instantanés et sont malheureusement temporaires (baisse entre un et six jours après la constatation du pic d’augmentation du prix des actions).


50% de la population mondiale couverte par la 4G en 2017

Le numéro un mondial du secteur des réseaux mobiles Ericsson a publié hier le rapport « Le pouls de la société en réseaux » selon lequel le trafic de données mobiles devrait être multiplié par 15 d’ici 2017.

Selon l’équipementier, plus de la moitié de la population mondiale devrait être couverte par la technologie 4G ou LTE d’ici les cinq prochaines années. C’est à dire que 25% des abonnés mobiles de la population d’Europe de l’Ouest serait couverte par le très haut débit, alors que la 3G devrait être accessible pour 85% de la population. Par ailleurs, trois milliards de personnes supplémentaires des six milliards actuels devraient avoir un accès mobile, quel qu’il soit.


Les forfaits mobiles low cost en hausse au 1er trimestre 2012

La chaire Économie numérique de l’Université Paris-Dauphine et Médiamétrie publient la deuxième édition du baromètre trimestriel de l’économie numérique. Le rapport traite des attentes et des comportements des Français dans le domaine de l’économie numérique, en s’appuyant sur les études d’équipement et d’usages de Médiamétrie ainsi que sur son enquête Omnibus Médiafit (enquête réalisée par Internet sur un panel de 1051 internautes).

Il révèle ainsi que  la part des individus possédant un smartphone est en forte progression (+14% en six mois), ainsi que la part de mobinautes à partir de leurs téléphones (+5%). En revanche, les pratiques d’achat sur mobile sont en légère baisse au cours du dernier mois. Elles concernent cependant presque 10% des individus équipés d’un mobile.

Le trimestre dernier, 28 % des 35-49 ans dépensaient moins de 20 € par mois pour leur forfait mobile. Ce trimestre, ils sont 40 % à avoir adopté ces offres avantageuses. Chez les 50 ans et plus, les forfaits à moins de 10 € sont en hausse de plus de 40 % ce trimestre.

Les internautes français restent très sensibles au prix de l’abonnement, toujours cité comme la première raison poussant à changer de FAI. Le prix perd néanmoins 13 % entre le 1er et le 2e trimestre 2012.

Lorsqu’on demande au panel quelles raisons pousseraient leur foyer a changer de FAI, le choix d’un débit de connexion plus élevé est particulièrement prégnant chez les hommes, les jeunes (pour qui le prix reste cependant une préoccupation très forte) et les Franciliens, peut-être plus au fait des nouveautés technologiques. Cette évolution reste à suivre.

La notoriété du commerce mobile continue de croître : + 2,8 % au 2e trimestre 2012. Si celle-ci est toujours très forte chez les hommes, les jeunes et les CSP +, les femmes ne sont plus en reste et commencent à combler leur retard par rapport aux hommes. Au total, ce sont près de neuf internautes de plus de 15 ans sur dix qui connaissent l’existence de cette pratique.

Enfin, l’entrée au collège apparaît comme un premier niveau acceptable pour offrir un téléphone a ses enfants, puisque 30 % des internautes considèrent que cette acquisition doit se situer au 11e anniversaire de l’enfant. La sortie du collège, avec une éventuelle entrée au lycée, apparaît comme un second palier, 32 % des personnes interrogées estimant qu’il faut attendre au moins le 15e anniversaire de l’enfant pour l’équiper d’un mobile.

Des différences apparaissent en fonction du sexe de l’interrogé : pour les femmes, le téléphone mobile est un objet rassurant et sécurisant, et 11 ans correspond donc mieux à l’âge à partir duquel elles jugent nécessaire d’équiper un enfant d’un téléphone mobile. À l’inverse, les hommes se positionnent en majorité pour un âge plus tardif (à partir de 15 ans).

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