ActualitéLes levées de fondsRetail & eCommerce

Instacart : le « Uber des courses » bientôt valorisé 2 milliards de dollars ?

Instacart serait sur le point de lever 100 millions de dollars affirme TechCrunch qui précise que ce tour de table valoriserait l’entreprise à 2 milliards de dollars, contre 400 millions de dollars actuellement.

Fondée il y a deux ans, la société est une épicerie en ligne proposant la livraison le jour même. Pour cela, elle édite une plate-forme mettant en relation des particuliers souhaitant être livrés chez eux avec d’autres particuliers disposés à effectuer le déplacement, les achats et la livraison. Ce modèle vaut à Instacart d’être souvent appelée le « Uber de l’épicerie ».

« Uber des courses »

Seules certaines chaînes de magasin peuvent être prises en compte pour les achats. Figurent notamment Whole Foods Market, Costco. Instacart est aujourd’hui disponible dans plusieurs grandes villes américaines dont Atlanta, Boston, Chicago, Denver, Houston, Los Angeles, New York, Philadelphie, San Francisco, Seattle ou Washington D.C.

En France, Cocourse, une start-up rennaise s’est lancée dans un modèle similaire. Frenchweb avait interviewé le fondateur dans le cadre du Frenchweb Tour Rennes 2014, notre reportage consacré à l’écosystème numérique breton (voir vidéo ci-dessous).

Crédit photo : Instacart

Olivier Harmant

Journaliste chez FrenchWeb - DECODE.MEDIA Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
Bouton retour en haut de la page
Instacart : le « Uber des courses » bientôt valorisé 2 milliards de dollars ?
RGPD: Amazon fait appel de son amende de 746 millions d’euros en Europe
NFT: avec « Sotheby’s Metaverse », la célèbre maison de vente aux enchères s’installe durablement dans le secteur
OVHcloud: le champion français entre en Bourse pour une valorisation à 3,5 milliards d’euros
FinTech : PaySika, une néobanque à la conquête de l’Afrique francophone
Pourquoi Microsoft va-t-il fermer LinkedIn en Chine?
Cyberattaque: face aux rançongiciels, les acteurs de la cybersécurité veulent contre-attaquer