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Télétravail : le fonds Carlyle rachète la startup londonienne 1E pour 270 millions de dollars

Si un retour à « la vie d’avant » est sur la bonne voie, le télétravail semble avoir conquis de nombreux collaborateurs et entreprises, qui pourraient s’efforcer de maintenir une solution hybride, entre présentiel et distanciel. Afin d’accompagner les organisations dans cette transition, la startup 1E développe un logiciel de gestion et d’optimisation des terminaux à distance. Pour lui permettre d’exploiter tout son potentiel, le fonds américain Carlyle prend une participation majoritaire dans la startup britannique à hauteur de 270 millions de dollars. Son PDG Sumir Karayi conserve cependant une participation minoritaire « significative », selon les informations de TechCrunch.

Lancé en 1997 Sumir Karayi, Phil Wilcock et Mark Blackburn, qui travaillaient jusqu’alors chez Microsoft, 1E développe son propre logiciel destiné à aider les entreprises à adopter des logiciels et mieux gérer les réseaux informatiques. Depuis, la startup londonienne s’est notamment spécialisée dans la mise en place d’un système de travail hybride pour les entreprises qui souhaitaient recourir au télétravail. Pour cela, elle leur propose d’unifier la gestion de leurs terminaux (Unified Endpoint Management) afin de contrôler et sécuriser les ressources depuis un seul et même endroit.

Des PME aux grands groupes

« Les solutions Efficient IT de 1E permettent de réduire les serveurs, les contraintes de bande passante du réseau, les licences de logiciels et la consommation d’énergie », détaille l’entreprise, qui compte à ce jour 20 millions de licences et 1 600 organisations clientes à travers 42 pays. Parmi elles, on peut citer des entreprises du secteur privé comme public à l’instar de Dell, ING, Nestlé, BNP Paribas, Ford Motor Company, le ministère américain des anciens combattants ou encore le ministère britannique du travail et des pensions.

« Nos plus gros clients comptent plus de 300 000 postes, nos plus petits seulement 500 », affirme 1E. « À ce jour, nos clients ont réalisé 1,4 milliard de dollars d’économies en termes d’efficacité. Cela comprend 800 millions de dollars rien que sur les coûts énergétiques et une réduction des émissions de CO2 de 6,4 millions de tonnes ». L’entreprise, rentable et en croissance de 28% par rapport à l’année dernière, a séduit le groupe Carlyle. Le fonds a déjà financé la startup Neogov, spécialisée dans la gestion des ressources humaines au début du mois.

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