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Tourné vers la rentabilité, Lyft taille dans ses effectifs

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La nouvelle quête de rentabilité chez les startups affecte directement leur masse salariale… Lyft a annoncé sa restructuration à travers la suppression de 90 emplois, soit 1,6% de ses effectifs. Les licenciements toucheront les départements marketing et commercial. L’organisation des services marketing évolue avec le passage d’équipes organisées par ville à des équipes régionales. L’entreprise compte 5.500 employés.

«Nous avons soigneusement évalué les ressources dont nous avons besoin pour atteindre nos objectifs commerciaux pour 2020, et la restructuration de certaines de nos équipes en est le reflet», a déclaré Alexandra LaManna, porte-parole de Lyft. «Nous continuons de croître rapidement et prévoyons d’embaucher plus de 1 000 nouveaux employés cette année.»

La rentabilité en 2021

Lyft est l’une des start-up dont l’entrée en Bourse s’est avérée décevante, en 2019, et dont le nouvel objectif est la rentabilité. Après que la société a été introduite en Bourse, son titre a chuté en dessous de son prix d’offre. Les actions ont baissé de plus de 30% par rapport au prix d’offre (72 dollars). Logan Green, directeur général de Lyft, a déclaré lors d’un appel avec des investisseurs en octobre « que la société progressait sur ses plans pour devenir rentable. S’il exclut certains coûts, le service de covoiturage sera rentable d’ici la fin de 2021, un an avant la date prévue. »

Lyft a annoncé, en novembre, retirer ses trottinettes de six marchés, impliquant le licenciement d’une vingtaine d’employés de ses activités. L’entreprise a réussi à progresser dans la réduction des pertes. Au troisième trimestre de 2019, la perte nette ajustée de la société est tombée à 121,6 millions de dollars, contre 245,3 millions de dollars à la même période l’année précédente. 

Suppression de 1.000 emplois pour Uber

D’autres startups ont également rencontré de grandes difficultés récemment. WeWork, la société de location de bureaux, a sabordé son intention d’entrer en Bourse l’année dernière et a depuis supprimé 2 400 emplois.

Le principal rival de Lyft, Uber a quant à lui licencié plus de 1.000 employés. Le titre de la firme américaine avait lui aussi fondu de plus de 30% depuis ses premiers pas sur le marché boursier en mai dernier. Et pour ne rien arranger, Uber a perdu plus de 5 milliards de dollars au deuxième trimestre 2019, soit sa plus grande perte trimestrielle depuis sa création.

Sous la pression des investisseurs pour atteindre la rentabilité, Uber a vendu ses activités de livraison de nourriture en Inde, ce mois-ci qui représentaient plus d’un quart des pertes d’UberEats au cours des neufs premiers mois de 2019.

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