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La startup DreamQuark lève 14 millions d’euros pour son IA à destination des banques et des assureurs

Identifier les produits les plus susceptibles de plaire à certains clients, détecter les profils qui vont bientôt résilier leur contrat, ou encore lutter contre la fraude et le blanchiment d’argent, tels sont les enjeux quotidiens auxquels sont confrontés les banques et les assureurs. Dans des secteurs où les principaux acteurs ont mis du temps pour certains à prendre le train de l’innovation, la start-up française DreamQuark mise sur l’intelligence artificielle pour aider les banques et les assureurs à prendre de meilleures décisions.

Fondée en 2014 par Nicolas Meric, la société était au départ tournée vers le secteur de la santé, avant de pivoter pour se concentrer sur la finance et l’assurance. Deux secteurs dans lesquels l’intelligence artificielle permet d’automatiser le processus de sélection pour les souscriptions de crédits, de prêts ou d’assurances. Cependant, plutôt que de développer une intelligence artificielle opaque, la société a fait le pari d’en développer une qui puisse être explicable auprès des clients des banques et des assureurs. Concept marketing ou véritable innovation ? On a échangé avec Nicolas Meric, le fondateur et CEO de DreamQuark, pour analyser la technologie de DreamQuark sous toutes ses coutures…

Les GAFA, une nouvelle menace pour les banques et les assureurs ?

Pour s’étendre en Europe, la société, qui a vu le jour à Calais, annonce un tour de table de 14 millions d’euros mené par Alma Mundi. AG2R La Mondiale, NewAlpha Asset Management, Keen Venture Partners, ainsi que CapHorn, actionnaire historique, ont également participé à l’opération. Celle-ci doit également permettre à l’entreprise d’accélérer l’intégration de son intelligence artificielle aux principales solutions métier du marché. «Cette levée de fonds nous permettra d’accélérer notre développement commerciale durable à travers l’Europe par la vente directe et les partenariats, et de continuer à satisfaire nos clients existants», indique Nicolas Meric.

Si l’approche de la start-up, qui a pris corps dans sa plateforme Brain, a permis de convaincre des acteurs comme BNP Paribas et AG2R La Mondiale, elle doit cependant se méfier de géants venus d’outre-Atlantique. Et pour cause, les GAFA, notamment Apple et Amazon, commencent à sérieusement s’intéresser aux secteurs de la santé, de la banque et de l’assurance. Pour l’instant aux États-Unis, mais prochainement en Europe ?

DreamQuark : les données clés

Fondateur : Nicolas Meric
Création : 2014
Siège social : Paris
Secteur : FinTech/AssurTech
Activité : intelligence artificielle pour les secteurs de la banque et de l’assurance


Financement : 14 millions d’euros en décembre 2019…

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Maxence Fabrion

Journaliste chez FW - DECODE MEDIAPour contacter la rédaction : redaction.frenchweb@decode.media

4 commentaires

  1. Bonjour, cette startup et sa « technologie », n’apparait nullement dans le haut du classement technologique en tant que leader ou réputation solide, ce qui pose question. On dirait plutôt un bon gros sponsoring des clients historiques qui doivent se compter sur les doigts d’une main.
    Il faut être honnête et transparent avec le public, ca parle de financement ou de levée de fonds sans dettes ? Vu que le tout Paris sait que cette startup cherchait des fonds depuis tellement longtemps et que c’était apparemment difficile voire très difficile pour eux, je fais l’hypothèse que la levée nette de dette à cette date de décembre est probablement autour de 5 millions +/-1 millions , et que tout le reste du montant n’est probablement que de la dette et des opérations intermédiaires bien avant cette levée, on en saurait plus sur ces hypothèses si les fonds de cette opération transmettaient le détail de l’opération pour éviter l’effet boomerang de l’absence de transparence, mes amis journalistes ayant déjà commencé le travail de ce qu’il se cache derrière les montants des effets d’annonce de ce type de startup.
    Je vais faire bientôt un article spécifique à ce sujet : « les mirages des millions et la réalité des technologies ».

  2. Cette startup a une technologie qui ne fonctionne pas, en tout cas pas dans notre banque.
    Ils sont venus à Londres et reparti aussi vite vu l’échec. Je peux entrer dans le détail pour ceux qui demandent.

  3. Bonne nouvelle pour les startups il y a encore beaucoup de sous

  4. Curieux que cette boite qui n’a pas la cote, ni en France ni à Londres, ait réussi son tour de financement, elle n’a rien de spécial ni au niveau équipe ni au niveau technologie, sauf peut être deux clients qui ont les bras longs ?

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